Lu dans le Parisien :"Deux mondes se seraient croisés dans le petit F 3 de Myriam Delay entre 1996 et 2000, l'un oisif vivant des allocations familiales, l'autre fortuné assouvissant ses pulsions les plus sordides. La locataire du cinquième, convoquée sans son mari - qui nie toujours les faits - aurait confirmé l'implication de ses voisins, dont le prêtre ouvrier, dans plusieurs viols d'enfants. Dominique Wiel, 64 ans, surnommé l'Abbé Do par ses paroissiens, un homme à qui l'on aurait donné « le Bon Dieu sans confession », a rapidement mis un terme à ces retrouvailles. Dans une ambiance surréaliste, l'ecclésiastique, les tempes et la barbe grisonnantes, s'est muré dans un silence avant d'entonner une « Marseillaise » devant un juge quelque peu étonné par ces éclats de voix. « Par ce geste, il a voulu dire qu'il avait à faire à un pastiche de la justice et qu'il s'opposait à cette confrontation générale », explique son avocat, Stéphane Wable, qui a quitté avec fracas le bureau du juge dès le début des auditions"
Ce n'est pas vrai que les médias se soient régalés de la possible implication d'un prêtre dans cette sordide histoire. Ils ont souligné les faits, point. Cela ne sert à rien de se voiler la face. Et d'ailleurs il est légitime d'être davantage marqué et consterné par l'implication d'un ecclésiastique que d'un huissier. Il s'agit d'un PRETRE dont c'est "la gloire eutant que le devoir d'être une victime, de se consumer pour les âmes, de subir souvent la méfiance, l'injustice et la persécution" ( Prière pour les Prêtres)
A tous les niveaux, il est temps que l'Eglise fasse le ménage.