Il me semble que la psychanalyse et la confession n'ont pas, si j'ose dire, le même objet. Le prêtre soigne les pathologies de l'âme dans son fonctionnement surnaturel, tandis que le psychiatre n'envisage que son fonctionnement naturel. L'un et l'autre n'étant cependant pas complètement dissocié, il se peut que l'un influe sur l'autre et que donc le travail du prêtre et celui du psychiatre se rencontrent parfois.
Je suis peut-être très loin du compte, mais il me semble en outre que cette distinction entre l'ordre surnaturel et l'ordre naturel (rendue nécessaire par le péché originel) est d'autant plus nécessaire aujourd'hui pour ne pas verser dans les travers de la nouvelle théologie.
Dites-moi, s'il-vous-plaît, si je m'égare.
In Christo.
Frédéric Ronga