Oui, en réalité je me suis mal expliquée, un divorce ne peut être que civil mais il y a une réalité qui se cache parfois derrière les mots. La réalité est qu'aujourd'hui, un nombre de catholiques divorcent, le nombre est toutefois inférieur à la moyenne générale (ouf !). Ces catholiques ont deux choix : soit ils ne se remarient pas et sont considérés par l'Eglise comme "séparés de corps" après en avoir informé le prêtre qui doit, je pense à son tour en informer l'évêque et donner l'autorisation lorsqu'il est jugé préférable pour les enfants et les conjoints de vivre séparés (avec tout le travail à faire sur soi pour revivre en couple ensuite). Soit ils se remarient et sont considérés comme vivant dans le péché puisque commettant l'adultère. C'est très simple.
Mais dans la pratique, beaucoup demandent que le sacrement du mariage soit reconnu nul, donc que le mariage ne soit pas valide. Il n'y a jamais eu de sacrement. Ca c'est la face visible mais la face cachée c'est "je divorce et je peux me remarier et communier".
J'ai créé un site sur la famille et cette question m'importe pour la traiter le mois prochain. Je vais donc courir à la recherche des articles du CIC sur ce sujet mais j'aimerai en plus de l'aspect théorique faire une page sur la réalité pratique. Combien de mariages non valides ? Quels sont les raisons invoquées (qui ne figurent parfois pas dans le droit canon), quelle catégorie socio professionnelle etc etc
Par exemple, j'aimerai absolument savoir pour la question du bapteme d'un conjoint car c'est un problème à soulever. On ne peut pas "autoriser" le mariage entre un baptisé et un non baptisé pour reconnaitre ensuite que cette raison rend le sacrement nul et non avenu lorsqu'on en a marre du conjoint.
Merci de tout ce que chacun pourra m'apporter. Il faut faire très attention au droit coutumier. Et j'ai peur que cette manière de faire soit bien une façon de divorcer devant Dieu, en cherchant un terme plus adapté à notre Eglise.