les personnes qui m'ont fait part de leurs doutes quand à la validité du sacrement de Comfirmation cherchaient manifestement plus une mauvaise querelle à leur évêque qu'une dispute liturgique, et ce n'étaient pas des tradis mais plutot des fanatiques de la procédure (Comment aurait-il pu savoir que le saint chrême était fait de ceci ou de cela?). A ma connaissance l'affaire n'a pas été portée devant l'Ordinaire, lui même mis en cause, forcément.
Cependant la fermeté des anciennes prescriptions ne vous semble-t-elle pas en contradiction avec l'évasivité des plus récentes?
Qu'en pensez vous?
Rémi