Faut-il admettre à des sacrements des gens qui n'ont aucune intention de se mettre dans les dispositions nécessaires pour les recevoir ?
Je me demande quel poids peut avoir l'argument que "si je leur donne pas le sacrement ils iront ailleurs". Je ne doute pas que des cas de conscience se posent aux prêtres à cause de leurs confrères ou de leurs supérieurs mais ce n'est pas une excuse pour démissionner une fois de plus !