Elle est un peu indigeste parce qu'elle doit faire mille pages, mais elle est PASSIONNANTE (avec autant de S et de N qu'il vous plaîra).
Certes elle est empreinte de la (forte) personnalité du grand père abbé et de sa doctrine; un pointilleux pourrait dire que Delatte récupère Guéranger (dans les limites de l'acceptable).
Elle est aussi un tableau de la chrétienté en France au XIX ème siècle, elle se lit comme un roman, et fait partie des livres de détente du dimanche dans les noviciats de Fontgombault et filles.
A mon avis, on apprend beaucoup sur la manière de sentir de Fontgombault en lisant cela. Ils sont restés très dom Delatte.
Nelly