il est "exclus de la communion sacramentelle", donc ne peut communier, se confesser..., mais il est toujours membre de l'Eglise et vivement encouragé à vivre en son seing, à participer à ses activités, etc. (Que de plus savants confirment, s'il vous plaît, mes notions sont très anciennes sur ce sujet !)
Juridiquement, on m'a appris à la fac qu'il existait naguère un article du code civil (la clause d'exceptionnelle dureté, article... 240 ???) qui permettait à quelqu'un de s'opposer à un divorce lorsqu'il subissait de ce fait un préjudice grave (dont la violation de ses convictions religieuses). Inutile de préciser que les tribunaux n'acceptent plus guère l'application de cet article, qui ne concerne parait-il plus grand monde (c'est bien la peine de nous rebattre les oreilles avec le droit des minorités !) Donc on peut n'avoir aucun tort envers son conjoint et se voir imposer le divorce, avec toutes ses conséquences, qu'on le veuille ou pas.