Parmi les traductions de la valeur que nous savons des textes liturgiques d'après le concile, avez-vous remarqué cette phrase propre à faire dresser les cheveux des têtes de Larousse et Littré réunis :
"Seigneur, prends pitié"
Comme vous le savez, ce n'est pas du français. En français, on ne prend pas pitié, on a pitié.
Dans les traductions en français de Missels d'avant le concile, on avait bien transcrit : "Seigneur, ayez pitié de nous".
Mais le souffle de l'Esprit ne s'embarasse pas de ces mesquineries.
Leopardi - Bled