à mon avis. C'est d'ailleurs bien humain. Il peut douter, il peut être tenté, il peut être trompé, il peut être orgueilleux etc. Bref même éclairé par l'Esprit Saint, il reste un homme libre, libre du bien et du mal même dans l'exercice de sa fonction.
Tout cela est humainement possible et ce dans la Foi (hérésie) dans la morale (scandale) dans la liturgie dans le droit sans restriction de sujet, mais en revanche avec des restrictions de périmêtre de compétence.
Nous devons croire qu'il ne peut se tromper quand il exerce son magistère ordinaire ou extraordinaire.
Ce qui va de soi pour le magistère ordinaire devient bien mystérieux quand il s'agit du magistère extraordinaire.
L'enseignement de Jean Paul II sur l'oeucuménisme (par exemple) relève de toute évidence du magistère privé.