Je préfère encore les syllogisme du Père Cekada aux conclusions que tire ce site des documents présentés. Si mes souvenirs sont bons, c'est d'ailleurs au Concile Vatican I que l'infaillibilité pontificale a été définie, l'infaillibilité du Magistère ordinaire universel n'ayant pu être abordée faute de temps. Elle est cependant également mentionnée.
On lira donc avec profit, sur ce point de l'infaillibilité pontificale, la définition de ce saint concile (en anglais ici</A>).
Naturellement, il faut encore interpréter correctement ce texte. Il n'en reste pas moins que le pape est infaillible au sens strict en certaines circonstances, bien que ses encycliques soient à considérer a priori comme de Foi (ce que rappelle Sombreval un peu plus haut en citant Pie XII, d'heureuse mémoire). Naturellement, aujourd'hui on a plutôt tendance à ce méfier a priori. Mais ce ne devrait pas être le cas dans des temps « normaux ».
C'est un sujet délicat.
In Christo.
Frédéric Ronga