C'est tout le problème qui oppose les seize à leurs collègues !
Si l'on s'en tient à la constitution apostolique de 1969, il n'en est question nulle part. L'interdiction d'un tel rit aurait au moins mérité qu'on le cite expressément et qu'on l'interdise solennellement. Les seize ont donc choisi de suivre l'interprétation abusive de la Congrégation pour le Culte divin qui, dans le protocole 1411, déclare que c'est seulement grâce au motu proprio de 1988 qu'on peut célébrer la messe traditionnelle, sous condition.
Le problème étant que cette réponse contredit formellement la commission cardinalice de 1986, réunie à la demande du pape, et qui conclua que la messe n'avait pas été interdite et qu'en l'état, c'était le droit le plus strict de tout prêtre de la célébrer... Conclusions dont l'application a été demandée par Mgr Fellay.
Apparemment, ce serait "le bazar" si on l'accordait..."De la façon de gouverner l'Eglise...." : un autre vaste sujet.