1) La Fraternité n'attend pas que le Pape « se plie à sa volonté », ni surtout de pouvoir enfin « pardonner à Rome ». Où avez-vous trouvé ces étranges attentes ?
Dans les préalables posés par la FSSPX. Préalables d'ailleurs fort discutables.
2) ? La Fraternité était toute proche d'un « accord », mais la résistance des évêques l'a fait capoter.
a) de tout temps des évêques ont fait capoter des ouevres saintes ou non à Rome. Si la condition d'un retour est celle-là, alors autant déclarer le schisme, car cela ne changera jamais, hélas.
b) Ce ne sont pas ces évêques qui ont posé des préalables.
3) La Fraternité ne fait pas doublon avec l'Eglise.
Si peu ! Souvenez-vous des explications embarrassées de Bertrand au sujet d'une commission de droit canon remplaçant Rome. Etc.
4) Et si les familles sont divisées, les vocations perdues, à qui la faute ?
A des évêques qui n'aiment pas les âmes, qui n'aiment pas les âmes. Et justement j'aimerais être sûr que Mgr Fellay ne va pas en faire partie, étant entendu qu'il peut mener actuellement des négociations avec Rome sans qu'il soit besoin que je le sache.
Je suis aussi conscient qu'il sera difficile de faire une certaine paix sans reculer sur des points non négociables.
5) Moi, je vois des missionaires enflammés qui vont raviver la Foi des prêtres de par le monde entier. Je vois des vocations religieuses en grand nombre, des Philippines aux îles Fidji, en passant par les Indes, l'Europe et les Amériques.
Mais le nombre des prêtres et religieux de la FSSPX n'augmente pas, ou si peu. D'ailleurs le nombre ne fait rien à l'affaire. Dans la parabole des fruits de l'arbre il est question d'abord de la qualité.
6) Je vois une nouvelle contre-réforme, lente mais réelle, qui, petit à petit, recueille et soutient toutes les bonnes volontés, qu'elles soient parmi les laïcs ou le clergé.
Et qui est bloquée pour des raisons disciplinaires. Et quand le Pape, de manière incroyable, fait des avances quui permettent une réconciliation, c'est la FS¨SPX qui refuse. Alors ne parlons plus de nécessité.
Notre position est proche, simplement j'ai ressenti un phénomène de ras-le-bol après le 7 octobre quand j'ai entendu de grosses âneries venant justement de ceux qui se sont réjouis quand le projet d'accord avec Rome a capoté (apparemment).