Cher Jacques, sans vouloir vous offenser et un peu sur le ton de la plaisanterie, je dirais que je crierais à l'hérésie si vous n'étiez pas protestant...
Plus sérieusement, permettez que je vous soumette deux questions suscitées par votre interprétation de la passion et de la mort du Christ.
Tout d'abord, si Dieu peut ainsi se retirer du Christ, est-ce donc qu'il n'était pas vraiment une personne divine, mais une personne humaine ?
Deuxièmement, si la victime offerte à Dieu en réparation de nos fautes (à savoir le Christ) n'était plus divine au moment du sacrifice, Dieu s'étant retirée d'elle, comment pouvait-elle nous racheter de cette offense infinie ?
In Christo.
Frédéric Ronga