Tiré d'un article paru dans le Washington Post et diffusé sur une « mailing list » auxquels certains « liseurs » sont aussi abonnés (le reste de l'article parle d'un sujet tabou ici) :
Quand [le pape] n'est pas en mesure de supporter de longues réunions ou de soumettre lui-même des demandes, les ordres sont donnés par tél&eaucte;phone depuis ses quartiers au nom de l'« appartement », petit nom donné à la coterie d'assistants proches conduite par son secrétaire personnel, Monseigneur Stanislaw Dziwisz. Les observateurs du Vatican considèrent Monseigneur Dziwisz comme un substitut clé du pape. Il contrôle les visites à Jean-Paul, et certains prétendent que cela a permis aux conservateurs de pouvoir approcher de l'oreille du pape plus souvent qu'il n'aurait été possible sinon.
(Daniel Williams Washington Post Service, Tuesday, October 16, 2001)
Ceci est le numéro 2bis, donc.
FR
P.S. Un « mini-schisme », c'est comme un schisme, mais en plus petit...