A quoi bon nous réjouir d'un triomphe brutal, mais superficiel de la Tradition ? La Tradition n'a-t-elle pas besoin de croître à son rythme, c'est-à-dire celui de Dieu ?
Le meilleur critère de progrès de la Tradition ne doit-il pas être le coeur des fidèles, véritables sanctuaire imprenable, et non le nombre de chapelles où le rite tridentin est célébré (même si cela est nécessaire) ?