Une fois encore, votre façon de jouer avec les icônes et les titres doux-amers est merveilleuse, Decaillet.
Vous ne l'aimez pas bien, hein ? notre abbé Bruno ?
Cela transpire dans chacune de vos lignes.
Pourquoi vous aussi ne pas attendre que sorte le premier numéro de cette revue avant de "l'aligner" une fois encore ? Une telle réaction m'étonne de vous.
Pierre