Pour qu'il y ait identité catholique, n'oubliez pas que c'est sous l'autorité de l'évêque du lieu, de l'engagement de celui-ci qui permet de nommer ou non des aumôniers.
Force est de constater que rares sont les établissements catholiques sous contrat (hors Paris, cela s'entend) aient un aumônier. On comprend aisément le désert catholique pour beaucoup faute de prêtre ou d'évêque engagé dans l'éducation.
Ne pas oublier que les chefs d'établissements ont ce devoir pastoral pour l'établissement par rapport à la direction diocésaine, laquelle si elle est molle, donnera la mollesse dans le choix des chefs d'établissements. Or des points positifs sont à voir dans ce domaine, la domination de M. Paul Malartre et de son équipe a changé depuis 3 ans, le discours également.
C'est également le renouvellement des prêtres qui se trouvent sur une autre ligne que leurs prédécesseurs.
En clair, ce n'est pas en supprimant la structure avec certes ses faiblesses que l'on résolve le problème, ou plus prosaïquement l'eau du bain avec le bébé. Cela reviendrait à dire dans un autre domaine de supprimer les paroisses qui sont avec des faiblesses que nous connaissons, plutôt que au contraire les affermir de l'intérieur.
La vertu de l'espérance n'est pas vaine, ne l'oublions pas.
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