Le problème peut se poser :
1) si la pénitence est trop floue : par exemple : vous serez plus souriante avec votre belle-mère (on ne sait pas si on a fait ou pas fait la pénitence ; évitez le scrupule en pareil cas) ;
2) surtout si la pénitence devient impossible.
Exemple : suite à une faute très grave, le confesseur ordonne d'aller en pélerinage à pied à tel sanctuaire. Mais peu après la personne est amputée d'une jambe.
Que faire ?
Si on ne peut pas voir le 1° (ou si c'est moralement impossible : confesseur ayant des idées franchement ...euh, beaucoup trop personnelles...) le mieux est de voir un autre confesseur, lui expliquer la situation, et demander qu'il change la pénitence : il a le droit de le faire (et de ne pas le faire...).
Normalement, le confesseur donne la pénitence avant l'absolution, de telle sorte que le pénitent peut demander un changement, ou même refuser cette pénitence : il ne recevra pas l'absolution, et pourra se confesser à un autre.
Assurez-vous aussi d'avoir bien compris ce que demandait le confesseur :
par exemple, s'il dit : vous direz un chapelet, ce n'est pas un chapelet chaque jour !
une dizaine de chapelet, ce n'est pas dix chapelets, mais dix "je vous salue Marie". |