...quand il couvre de son autorité des
hérésies comme celle-ci :
N'imaginons pas que nous mangeons la chair de l'homme Jésus ... [...] Non une présence physiologique mais une présence sacramentelle ou symbolique.
Je vous ai déjà signalé l’attitude prise par saint Hypace vis-à-vis de son évêque, le patriarche Nestorius, qui enseignait une hérésie : sans attendre le jugement de l’Eglise,
saint Hypace s’est retiré de sa communion, et l’Eglise ne lui a pas donné tort.
Commentant la recommandation que nous donne le Christ de nous méfier des faux prophètes, saint Robert Bellarmin (
De membris Ecclesiæ, lib. I
De Clericis, cap. 7) a énoncé la règle à suivre en pareil cas : “Il est vrai que le peuple doit discerner le vrai prophète du faux, mais non par une autre règle que celle-ci : observer attentivement si celui qui prêche dit le contraire de ce que disaient ses prédécesseurs”. Je ne connais pas de meilleur fondement au combat de la foi.
V.