Comme vous l'avez sûrement remarqué, je suis comme le petit enfant qui pose des tas de question, et qu'on a donc parfois envie d'envoyer promener...
Mais tant pis, je me lance une dernière fois avant d'aller dormir :
Que penser d'un point de vue traditionnel de la "coutume" qui s'est répandu en certains endroits dans les messes NOM (souvent d'ailleurs pas les pires) d'inviter ceux qui ne peuvent communier (que ce soit parce qu'ils ne sont pas baptisés, pas en paix avec Dieu, non-catholiques...) à s'avancer malgré tout, bras croisés, pour recevoir une bénédiction, souvent d'ailleurs alors de la distributrice de communion ?
D'un point de vue humain, cela a l'avantage de ne pas exclure, mais quid d'un point de vue théologique ?
Je me rappelle juste quant à moi que traditionnellement la liturgie eucharistique s'appelle la "messe des fidèles", parce qu'aux premiers siècles, ceux ne pouvant communier étant invités à sortir à la fin de l'enseignement. Bref, pas très sympa les premiers chrétiens : eux non plus n'avaient-ils en fait rien compris, contrairement à ce que pensent tous les fanatiques de l'archéologisme des origines ?
Alors, qu'en penser ?
Sur ce, je vous laisse, et vais essayer de ne plus vous embêter quelques jours, promis |