... assez exceptionnellement, je suis d'accord avec Mgr FELLAY: ne mettons pas les charues avant les boeufs, ne serait-ce que parce que la situation actuelle exige une pacification des coeurs. A ce stade, réclamer une acceptation intégrale causerait des peines inutiles et déboucherait inévitblement sur un échec. Pourquoi une telle position ? La foi catholique, mais aussi une certaine psychologie (l'un n'exclut pas l'autre !).
N'empiétons pas sur la Providence: il y a des précipitations qui s'apparentent à un blasphème. Quelles que soient nos positions, je crois que nous avons besoin de sérennité. Si chacun entonne son couplet, la dicussions débouchera en cacophonie.
Mgr FELLAY veut des entretiens ? Et bien accordons-les lui !
Ceux qui exigent une acceptation immédiate de Vatican II tombent dans la confusion la plus dangereuse pour la Foi: celle qui consiste à tout mettre sur un pied d'égalité. S'il y a une "hiérarchie de vérités", si nous croyons au développement homogène du dogme, il est inutile de charger la barque à son départ.
Je le répète: pas de conditions préalables, cela est franchement inutile ! |