Les archives du Forum Catholique
Forum | Documents | Liens | Q.F.P. | Oremus

Les archives du Forum Catholique

JUILLET 2003 A MARS 2011

Retour à la liste des messages | Rechercher

Afficher le fil complet

Le Message Imprimer
Auteur : Alexandre
Sujet : «Saint Martin, égal aux apôtres» (textes de l’office romain)
Date : 2008-11-10 23:16:19



Le 11 Novembre

S. MARTIN, ÉVÊQUE ET APÔTRE DES GAULES

I. BRÉVIAIRE ROMAIN (jusqu’en 1960)

Premier Nocturne

De la première épître de saint Paul à Timothée (3, 1-7)
1. C’est là une parole sûre: si quelqu’un aspire à l’épiscopat, c’est une belle tâche qu’il désire. L’épiscope doit donc être inattaquable, n’avoir été marié qu’une fois, être sobre, modéré, bien élevé, hospitalier, capable d’enseigner, ni buveur, ni batailleur, mais bienveillant, ennemi de la polémique, détaché de l’argent, sachant bien gouverner sa propre maison et tenir ses enfants dans la soumission en toute dignité, car si quelqu’un ne sait pas gouverner sa propre maison, comment pourra-t-il prendre soin de l’Église de Dieu? Que ce ne soit pas un néophyte, de peur qu’aveuglé par l’orgueil, il ne tombe dans la condamnation du diable. Il faut aussi que ceux du dehors lui rendent un bon témoignage, de peur qu’il ne tombe dans l’opprobre et dans les filets du diable.

De l’épître à Tite
2. (1, 7-11) L’épiscope doit être irrépréhensible, en sa qualité d’intendant de Dieu: ni arrogant, ni coléreux, ni buveur, ni batailleur, ni avide de profits honteux, mais au contraire, hospitalier, ami du bien, modéré, juste, pieux, tempérant, attaché à l’enseignement sûr, conforme à la doctrine, pour être capable et d’exhorter dans la doctrine, la saine [doctrine], et de reprendre les contradicteurs. Il est en effet quantité d’esprits rebelles, de vains discoureurs, de trompeurs, surtout parmi ceux de la Circoncision. Il faut leur fermer la bouche; car ces gens-là bouleversent des familles entières en enseignant pour un profit honteux ce qui ne se doit pas.

3. (2, 1-8) Pour toi, enseigne ce qui convient à la saine doctrine. Que les vieillards soient sobres, dignes, modérés, sains dans la foi, la charité, la constance. Que les femmes âgées, de même, aient le comportement qui sied à des saintes; qu’elles ne soient ni médisantes ni esclaves du vin; que, par leurs bons conseils, elles apprennent aux jeunes à aimer leur mari et leurs enfants, à être modestes, chastes, femmes d’intérieur, bonnes, soumises à leur mari, pour que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée. Exhorte de même les jeunes gens à la modération en tout, te montrant toi-même un modèle de bonne conduite: pureté de doctrine, dignité, parole saine, inattaquable, pour que l’adversaire, n’ayant rien de mal à dire sur nous, soit dans la confusion.


La nuit suivant le partage de sa chlamyde, Martin voit N.-S. en songe (vitrail de la basilique S.-Martin, Tours)

Deuxième Nocturne

4. Martin, né à Sabarie en Pannonie (vers 316), s’enfuit à l’église, malgré ses parents, quand il eut atteint sa dixième année, et se fit inscrire au nombre des catéchumènes. Enrôlé à quinze ans dans les armées romaines, il servit d’abord sous Constance, puis sous Julien. Tandis qu’il n’avait pas autre chose que ses armes et le vêtement dont il était couvert, un pauvre lui demanda, près d’Amiens, l’aumône au nom du Christ, et Martin lui donna une partie de sa chlamyde. La nuit suivante, le Christ lui apparut revêtu de cette moitié de manteau, faisant entendre ces paroles: «Martin, simple catéchumène, m’a couvert de ce vêtement.»

5. A l’âge de dix-huit ans (vers 334), il reçut le baptême. Aussi, ayant abandonné la vie militaire, se rendit-il auprès d’Hilaire, évêque de Poitiers, qui le mit au nombre des acolytes. Devenu plus tard évêque de Tours (370), Martin bâtit un monastère, où il vécut quelque temps de la manière la plus sainte, avec quatre-vingts moines. Étant tombé gravement malade de la fièvre, à Candes, bourg de son diocèse, il priait instamment Dieu de le délivrer de la prison de ce corps mortel. Ses disciples qui l’écoutaient, lui dirent: «Père, pourquoi nous quitter? à qui abandonnez-vous vos pauvres enfants?» Et Martin, touché de leurs accents, priait Dieu ainsi: «O Seigneur, si je suis encore nécessaire à votre peuple, je ne refuse point le travail.»

6. Ses disciples voyant que, malgré la force de la fièvre, il restait couché sur le dos et ne cessait de prier, le supplièrent de prendre une autre position, et de se reposer en s’inclinant un peu, jusqu’à ce que la violence du mal diminuât. Mais Martin leur dit: «Laissez-moi regarder le ciel plutôt que la terre, pour que mon âme, sur le point d’aller au Seigneur, soit déjà dirigée vers la route qu’elle doit prendre.» La mort étant proche, il vit l’ennemi du genre humain et lui dit: «Que fais-tu là, bête cruelle? esprit du mal, tu ne trouveras rien en moi qui t’appartienne.» Et, en prononçant ces paroles, le Saint rendit son âme à Dieu, étant âgé de quatre-vingt un ans (vers 397). Une troupe d’Anges le reçut au ciel, et plusieurs personnes, entre autres saint Séverin, évêque de Cologne, les entendirent chanter les louanges de Dieu.



Messe de saint Martin: miracle du globe de feu (vitrail de la basilique S.-Martin, Tours)

Troisième Nocturne

Lecture du saint Évangile selon saint Luc (11, 33-36; tr. du Lectionnaire Français [1964])
7. En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples: «Personne n’allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché ou sous un boisseau, mais sur son lampadaire, pour que ceux qui entrent voient la lumière. La lampe de ton corps, c’est ton œil. Lorsque ton œil est net, ton corps tout entier est lumineux. Mais quand il est mauvais, ton corps aussi est obscur. Prends donc garde que la lumière qui est en toi ne soit obscurité. Si donc ton corps tout entier est lumineux, sans avoir aucune partie obscure, il sera tout entier lumineux, comme lorsque la lampe t’illumine de sa clarté.»

Homélie de saint Ambroise, évêque (Sur s. Luc 7, nn. 98-99: SC 52, 43)
Ayant mis, par ce qui précède, l’Église au-dessus de la Synagogue, le Sauveur nous invite à porter plutôt notre foi de cette dernière à l’Église. La lampe, [dont parle] l’Évangile est la foi, conformément à ce qui est écrit: «c’est une lampe [éclairant] mes pieds que votre parole, Seigneur.» La parole de Dieu est l’objet de notre foi; et la parole de Dieu est lumière. La foi est une lampe. «Il était la vraie lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde.» Or une lampe ne peut luire, si elle ne reçoit d’ailleurs la lumière.

8. La puissance de notre âme et de nos sentiments est cette lampe qu’on allume, afin de pouvoir retrouver cette drachme perdue. Que personne donc ne mette la foi sous la loi; car la loi est contenue dans une étroite mesure, la grâce dépasse la mesure; la loi couvre de son ombre, la grâce éclaire. Que nul, par conséquent, ne renferme sa foi dans la mesure étroite de la loi; mais que [chacun de nous] la donne à l’Église, en qui [brille la lumière] des sept dons du Saint-Esprit; à cette Église que Jésus-Christ, vrai prince des Prêtres, illumine des splendeurs de sa divinité suprême; qu’il la lui donne, de peur que l’ombre de la loi ne prive sa lampe de lumière. ¶ Ainsi, la lampe que le grand-prêtre, sous l’ancien rite des Juifs, avait coutume d’allumer tous les matins et tous les soirs, a cessé de luire, comme étouffée sous le boisseau de la loi; et la Jérusalem terrestre, cette cité «qui a tué les Prophètes,» est cachée et comme enfouie dans la vallée des larmes. Mais la Jérusalem céleste, en laquelle notre foi combat, étant établie sur la plus haute de toutes les montagnes, qui est Jésus-Christ, ne peut être cachée par les ténèbres et les ruines de ce monde; au contraire, toute brillante de la splendeur du soleil éternel, elle éclaire nos âmes des lumières spirituelles de la grâce.

Pour saint Menne, Martyr:
9. Pendant la persécution des empereurs Dioclétien et Maximien, l’Égyptien Menne, soldat chrétien, s’était retiré dans le désert pour se livrer à la pénitence. Le jour de la naissance des empereurs, que le peuple célébrait par des spectacles, il entra tout à coup dans le théâtre et s’éleva hardiment contre les superstitions païennes. Il fut pris, lié et conduit à Cotyée, métropole de la Phrygie, gouvernée alors par le préfet Pyrrhus. Après l’avoir cruellement flagellé avec des lanières de cuir, on le tourmenta sur le chevalet; on lui brûla les flancs avec des torches, on frotta ses plaies avec un rude cilice, on le traîna pieds et mains liés sur des claies hérissées de pointes de fer, on le meurtrit en le frappant avec des fouets plombés, enfin on le tua d’un coup d’épée et on le jeta dans le feu. Son corps, retiré du feu et inhumé par les Chrétiens, fut dans la suite transféré à Constantinople.

Pour cette fête simplifiée:
9. Martin, né à Sabarie en Pannonie (vers 316), s’enfuit à l’église, malgré ses parents, quand il eut atteint sa dixième année, et se fit inscrire au nombre des catéchumènes. Enrôlé à quinze ans dans les armées romaines, il servit d’abord sous Constance, puis sous Julien. A dix-huit ans (vers 334), ayant à Amiens, fait don de la moitié de son manteau à un pauvre, il fut récompensé par une admirable apparition de Jésus-Christ et reçut le baptême dans la joie de l’âme. Abandonnant ensuite la vie militaire, il fut admis au nombre des acolytes par Hilaire, évêque de Poitiers. Nommé plus tard évêque de Tours (370), il bâtit un monastère et y vécut quelque temps très saintement avec quatre-vingts moines. Étant tombé gravement malade de la fièvre, à Candes, bourg de son diocèse, il priait Dieu en ces termes: «Seigneur, si je suis encore nécessaire à votre peuple, je ne refuse point le travail.» Sa mort étant proche il vit l’ennemi du genre humain et lui dit: «Que fais-tu là, bête cruelle? Tu ne trouveras en moi rien qui t’appartienne.» A ces mots, il rendit son âme à Dieu, illustré par de nombreux miracles (vers 397).




II. BRÉVIAIRE ROMAIN (1961)

Au Nocturne

De la première épître de saint Paul à Timothée (3, 1-7)
1. C’est là une parole sûre: si quelqu’un aspire à l’épiscopat, c’est une belle tâche qu’il désire. L’épiscope doit donc être inattaquable, n’avoir été marié qu’une fois, être sobre, modéré, bien élevé, hospitalier, capable d’enseigner, ni buveur, ni batailleur, mais bienveillant, ennemi de la polémique, détaché de l’argent, sachant bien gouverner sa propre maison et tenir ses enfants dans la soumission en toute dignité, car si quelqu’un ne sait pas gouverner sa propre maison, comment pourra-t-il prendre soin de l’Église de Dieu? Que ce ne soit pas un néophyte, de peur qu’aveuglé par l’orgueil, il ne tombe dans la condamnation du diable. Il faut aussi que ceux du dehors lui rendent un bon témoignage, de peur qu’il ne tombe dans l’opprobre et dans les filets du diable.

De l’épître à Tite
2. (1, 7-11) L’épiscope doit être irrépréhensible, en sa qualité d’intendant de Dieu: ni arrogant, ni coléreux, ni buveur, ni batailleur, ni avide de profits honteux, mais au contraire, hospitalier, ami du bien, modéré, juste, pieux, tempérant, attaché à l’enseignement sûr, conforme à la doctrine, pour être capable et d’exhorter dans la doctrine, la saine [doctrine], et de reprendre les contradicteurs. Il est en effet quantité d’esprits rebelles, de vains discoureurs, de trompeurs, surtout parmi ceux de la Circoncision. Il faut leur fermer la bouche; car ces gens-là bouleversent des familles entières en enseignant pour un profit honteux ce qui ne se doit pas. (2, 1-8) Pour toi, enseigne ce qui convient à la saine doctrine. Que les vieillards soient sobres, dignes, modérés, sains dans la foi, la charité, la constance. Que les femmes âgées, de même, aient le comportement qui sied à des saintes; qu’elles ne soient ni médisantes ni esclaves du vin; que, par leurs bons conseils, elles apprennent aux jeunes à aimer leur mari et leurs enfants, à être modestes, chastes, femmes d’intérieur, bonnes, soumises à leur mari, pour que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée. Exhorte de même les jeunes gens à la modération en tout, te montrant toi-même un modèle de bonne conduite: pureté de doctrine, dignité, parole saine, inattaquable, pour que l’adversaire, n’ayant rien de mal à dire sur nous, soit dans la confusion.

3. Martin, né à Sabarie en Pannonie (vers 316), s’enfuit à l’église, malgré ses parents, quand il eut atteint sa dixième année, et se fit inscrire au nombre des catéchumènes. Enrôlé à quinze ans dans les armées romaines, il servit d’abord sous Constance, puis sous Julien. A dix-huit ans (vers 334), ayant à Amiens, fait don de la moitié de son manteau à un pauvre, il fut récompensé par une admirable apparition de Jésus-Christ et reçut le baptême dans la joie de l’âme. Abandonnant ensuite la vie militaire, il fut admis au nombre des acolytes par Hilaire, évêque de Poitiers. Nommé plus tard évêque de Tours (370), il bâtit un monastère et y vécut quelque temps très saintement avec quatre-vingts moines. Étant tombé gravement malade de la fièvre, à Candes, bourg de son diocèse, il priait Dieu en ces termes: «Seigneur, si je suis encore nécessaire à votre peuple, je ne refuse point le travail.» Sa mort étant proche il vit l’ennemi du genre humain et lui dit: «Que fais-tu là, bête cruelle? Tu ne trouveras en moi rien qui t’appartienne.» A ces mots, il rendit son âme à Dieu, illustré par de nombreux miracles (vers 397).





III. LITURGIE DES HEURES (1971)

A l’Office des Lectures

Des lettres de Sulpice Sévère (Lettre 3, 6.9-10.11.14-17.21; cf. SC 133, 336-344)

Martin pauvre et humble

Martin sut longtemps à l’avance qu’il allait mourir, et dit à ses frères que la disparition de son corps était imminente. Auparavant, il dut aller visiter la paroisse de Candes, car les clercs de cette Église étaient divisés et il désirait y rétablir la paix. Il n’ignorait pas qu’il était à la fin de sa vie, mais ce motif ne l’empêcha pas de partir, car il estimait que ses vertus atteindraient leur accomplissement s’il pouvait rendre la paix à cette Église.

Il demeura quelque temps dans ce bourg, ou plutôt dans l’église où il était allé. Après avoir rétabli la paix entre les clercs, alors qu’il projetait de rentrer au monastère, il sentit brusquement que ses forces l’abandonnaient. Il convoqua les frères et leur annonça qu’il allait les quitter. Alors tous furent accablés par la tristesse et la peine et se lamentèrent d’une seule voix: «Père, pourquoi nous abandonnes-tu? À qui nous laisses-tu en faisant de nous des orphelins? Des loups voraces vont assaillir ton troupeau. Maintenant que le pasteur est frappé, qui va nous défendre de leurs morsures? Nous savons que tu désires rejoindre le Christ, mais tu es sûr de ta récompense et un peu de délai ne la diminuera pas. Aie plutôt pitié de nous que tu abandonnes.»

Il fut ému par ces larmes, car il avait toujours été uni au Seigneur par une très tendre miséricorde, et l’on rapporte qu’il pleura; mais, tourné vers le Seigneur, il ne répondit à ceux qui pleuraient que cette seule parole «Seigneur si je suis encore nécessaire à ton peuple, je ne refuse pas le travail. Que ta volonté soit faite.»

Quel homme au-dessus de tout éloge! Il n’était pas vaincu par le travail, mais il ne serait pas vaincu par la mort, car il ne penchait davantage ni d’un côté ni de l’autre: il ne craignait pas de mourir, et il ne refusait pas de vivre! Il gardait les yeux et les mains levés vers le ciel, et ne permettait pas à son esprit héroïque d’abandonner la prière. Et comme les prêtres réunis autour de lui le priaient de soulager son corps en le changeant de côté: « Laissez-moi, mes frères, disait-il, laissez-moi regarder le ciel plutôt que la terre, afin que mon esprit s’oriente vers le chemin qu’il va prendre pour rejoindre le Seigneur.» Après avoir parlé ainsi, il vit que le démon se tenait près de lui: «Pourquoi restes-tu là, bête cruelle? Tu ne peux rien attendre de moi, maudit; le sein d’Abraham va me recevoir.»

En disant cette parole, il rendit au ciel son esprit. Plein de joie, Martin est accueilli dans le sein d’Abraham, l’humble et pauvre Martin entre au ciel comblé de richesses.



A Laudes

Hymne
(S. Odon, abbé de Cluny [† 943]; PL 178, 1773)

Martíne, par apóstolis,
festum coléntes tu fove;
qui vívere discípulis
aut mori vis, nos réspice.

Saint Martin, égal aux apôtres,
protège ceux qui te célèbrent ;
tu ne voulais vivre ou mourir
que pour les tiens: regarde-nous.


Fac nunc quod olim gésseras,
nunc prǽsules clarífica,
auge decus Ecclésiæ,
fraudes relíde Sátanæ.

Refais ce que tu fis jadis:
fais rayonner ceux qui nous guident,
accrois la beauté de l’Église,
brise les pièges de Satan.


Qui ter chaos evísceras,
mersos reátu súscita;
divíseras ut chlámydem,
nos índue iustítiam.

Trois fois tu forças les enfers:
sors de l’abîme des coupables;
toi qui partageas ton manteau,
revêts-nous de la sainteté.


Ut speciális glóriæ
quondam tuæ memíneris,
pontíficum nunc órdini
pio favóre súbveni.

En te souvenant de la charge
où tu avais brillé jadis,
secours aujourd’hui les évêques:
dans ta bonté, viens-leur en aide.


Sit Trinitáti glória,
Martínus ut conféssus est,
eius fidem qui iúgiter
in nos per actus ínserat. Amen.

Rendons gloire à la Trinité,
comme Martin l’a confessée ;
et que, toujours par son exemple,
il nous inspire cette foi. Amen.


La discussion

 «Saint Martin, égal aux apôtres» (textes de l [...], de Alexandre [2008-11-10 23:16:19]
      un détail de sa vie .., de Fioretti [2008-11-11 08:02:30]
      Détournement, de Alavetz [2010-11-20 19:22:29]
          Lettre pour les évêques et pour le Pape., de Alavetz [2010-11-20 19:58:19]