Concernant leur rencontre, cher Ottaviani, je citais ces faits de mémoire. Ils sont certainement quelque part dans mes archives, mais, pour le moment, impossible de me rappeler où... Probablement la recension d'un livre (Ennemond Boniface ?), parue dans une revue catholique. Si je retrouve la référence, je la mettrai sur le forum.
Par contre, sur la (relative) "protection" accordée par Hitler à la stigmatisée, il y a de nombreux témoignages. Celui-ci, entre autres :
Les amis de Thérèse et sa famille furent souvent exposés à des représailles de la part du IIIe Reich. Quant à elle, elle eut relativement peu d'ennuis ; elle avait renoncé à sa carte d'alimentation et demandé en échange une double ration de savon. Bientôt la presse ne parla plus d'elle : Thérèse semblait tranquille.
On apprit plus tard qu'Hitler, très superstitieux, croyant à l'astrologie, aux voyantes et aux horoscopes, avait donné l'ordre de ne pas y toucher. En effet, les nazis avaient décidé de supprimer leur ennemie. Cela leur aurait été facile : il suffisait de la mettre en observation dans une clinique où elle décèderait, après une piqûre, ou d'un accident cardiaque. Mais Adolf Hitler chargea le Gauleiter Holtzeschuber de prendre les mesures nécessaires pour protéger sa vie et celle de sa famille. Incontestablement Hitler craignait les remous qu'aurait provoqués la disparition de Thérèse Neumann. Il redoutait aussi qu'il lui arriva malheur si par sa faute, les jours de Thérèse étaient menacés ou abrégés.
Source :
Vie de Thérèse Neumann
On peut le voir par ce qui précède, le mobile d'Hitler n'était pas la sympathie envers Thérèse, mais une certaine forme de crainte de Dieu...
V.