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JUILLET 2003 A MARS 2011

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Auteur : Athanasios D.
Sujet : Le miracle de la jambe coupée
Date : 2005-10-24 13:37:49

Pour vous donner l'envie de lire les deux articles ci-dessous, voici un teaser qui devrait vous mettre l'eau à la bouche. Qu'en pense l'ami Thomas?

A quelque 120 km de la Virgen del Pilar, Dieu a répondu à Renan, Zola et consorts qui affirmaient ne pouvoir croire que si Dieu permettait à une jambe coupée de repousser: le 29 mars 1640, Miguel Pellicer se réveille après quelques heures de sommeil chez ses parents, avec sa jambe droite, qui lui avait pourtant été amputée deux ans auparavant suite à un accident.


LE MIRACLE DE LA JAMBE
Vittorio Messori nous parle de son livre "Il Miracolo"


Madrid, 11 octobre 1999 (ZENIT)* - En moins d'un an déjà et en Italie seulement, l'ouvrage a été réédité neuf fois. Il est déjà publié en espagnol et sera bientôt traduit en d'autres langues. Le livre dont il est ici question, " Il Miracolo ", est le résultat de la dernière enquête du journaliste Vittorio Messori.

Messori est déjà bien connu pour ses livres " Au seuil de l'espérance ", publié en collaboration avec Jean-Paul II - le premier pape de l'histoire qui ait accepté de répondre aux questions d'un journaliste - et " Entretiens sur la foi ", avec le cardinal Ratzinger. C'est la première fois qu'un journaliste examine en profondeur des documents historiques concernant ce que l'on peut sans nul doute considérer comme le plus extraordinaire miracle marial de l'histoire.

ZENIT: Une première question s'impose : Comment se fait-il qu'un journaliste italien se rende en Espagne pour mener une enquête sur un miracle qui a eu lieu il y a 350 ans ?

MESSORI: Ceux qui me connaissent savent que je suis un converti. Je ne suis pas né catholique. J'ai fait mes études dans une université publique de Turin. Après avoir découvert la foi, le christianisme, je me suis toujours efforcé de lire la Bible à la lumière de la raison afin de découvrir le fondement de la crédibilité de la foi. Au cours de mes études sur les raisons de la foi, je me suis intéressé de plus en plus aux miracles, les signes de la foi. J'ai examiné entre autres, par exemple, les événements de Lourdes. J'ai acquis la certitude que le Dieu des chrétiens adopte un style, une stratégie qui consiste à préserver la liberté de ses créatures. Pour citer Pascal, " Le Dieu des chrétiens laisse toujours assez de lumière pour la foi, mais il laisse suffisamment d'ombre pour le doute. " Cela signifie que la foi n'est pas une imposition mais une proposition, de sorte que dans le miracle Dieu accorde suffisamment de place au doute afin de respecter notre liberté et de ne pas nous obliger à croire.

Mais lorsque j'ai découvert ce " grand miracle ", j'ai été stupéfait et ma conception s'est trouvée menacée. Il s'était passé quelque chose qui sortait du cadre habituel. Les incroyants ont souvent dit que pour devenir croyants, il leur faudrait un miracle comme, par exemple, un bras ou une jambe qui repousserait. Émile Zola a dit à Lourdes : " Montrez-moi une jambe de bois, et alors je croirai aux miracles. " Eh bien c'est ce qui est arrivé à Calanda.

ZENIT: Mais cela ne semble pas très connu ? Comment avez-vous entendu parler de ce miracle ?

MESSORI: Il y a des années, je suis tombé au cours de mes lectures sur des petites remarques, des allusions à propos du " miracle de la jambe ", du " miracle de Calanda " et du " miracle de la sainte Vierge de Pilar "... mais je pensais qu'il devait s'agir, comme ailleurs, d'une légende ou d'un mythe. Un jour, j'ai pu me procurer un exemplaire du seul livre écrit par un auteur qui n'était pas espagnol, un ouvrage sérieux traitant précisément de ce miracle et publié en France en 1959. Je me trouvais en face de quelque chose qui n'avait rien à voir avec une pieuse légende, un mythe ou un conte folklorique, mais bien plus avec un événement solidement documenté. Ce miracle a provoqué chez moi une crise car il sortait du cadre habituel de la façon d'agir de Dieu qui, pour protéger notre liberté, laissait toujours une ombre autorisant le doute. Deux ou trois années d'études ont passé avant que je puisse être convaincu et dire : " Oui, il n'y a plus rien à ajouter. La seule solution raisonnable dans ce cas est d'admettre que la jambe amputée de ce Miguel Juan Pellicer a été réimplantée deux ans et demi plus tard.

ZENIT: Comment l'événement s'est-il produit ?

MESSORI: C'est arrivé de la façon suivante : Calanda se trouve dans le diocèse de Saragosse, dans la province de Teruel. La région était alors administrée par l'Ordre de Calatrava dont les chevaliers s'étaient voués à défendre l'Immaculée Conception de la Vierge Marie, au prix même de leur vie. C'est dans ce pauvre village reculé que, dans la nuit du 29 mars 1640, entre 22 h et 23 h, la jambe droite d'un paysan de 23 ans, Miguel Juan Pellicer, fut soudainement et parfaitement " réimplantée ". Une charrette l'avait écrasée et la gangrène s'était installée; à la fin du mois d'octobre 1637, à l'hôpital public de Saragosse - en d'autres termes deux ans et cinq mois avant cette étonnante " réimplantation " - la jambe a dû être amputée juste au-dessous du genou. Les chirurgiens et les sœurs hospitalières ont cautérisé la plaie au fer rouge.

ZENIT: Beaucoup de gens disent parfois que s'ils voyaient ainsi un miracle se produire " en chair et en os ", alors ils croiraient. L'enquête prouve sans l'ombre d'un doute qu'un miracle a eu lieu. Quelqu'un peut-il alors refuser de " croire " à un miracle ?

MESSORI: Je dois admettre que pour accepter la réalité d'un miracle, l'homme doit oublier un système de pensée dans lequel il n'accorde aucune place au surnaturel dans la vie humaine. Je voudrais citer Chesterton : " Le croyant est un homme qui accepte les miracles lorsque ce qu'il voit l'y oblige. L'incroyant est un homme qui ne veut même pas discuter de miracles parce qu'il ne peut pas les admettre, étant donné qu'ils sont contraires au savoir qu'il professe et qu'il ne peut pas contredire. "

Il est évident que celui dont la tournure d'esprit fait du miracle une impossibilité est prisonnier de son propre système de pensée. Je dois admettre que même dans le cas du miracle de Calanda, où Dieu n'agit pas à sa manière habituelle qui nous laisse une infinité d'explications possibles, notre liberté est encore protégée parce que la liberté humaine est ainsi faite qu'elle peut rejeter la preuve.

ZENIT: Le 23 février de l'année prochaine sera le centième anniversaire de naissance du cinéaste Luis Buñuel qui est justement natif de Calanda. Buñuel était-il au courant de ce miracle ? Qu'est-ce que ce metteur en scène bien connu pour son agnosticisme pensait de tout cela ?

MESSORI: Tout le monde se souviendra que Buñuel avait coutume de dire : " Je suis athée, Dieu merci. " Buñuel était en réalité un homme que la question religieuse tourmentait. Je l'ai bien connu et étudié en raison de mon intérêt pour Calanda. On ne peut pas être natif de Calanda et continuer à vivre comme si un miracle n'y avait eu lieu. En fait, un de ses derniers films, " Tristana " a pour thème l'amputation d'une jambe. La vedette du film, Catherine Deneuve, est la femme dont une jambe doit être amputée. Buñuel a dit lui-même au cours d'une interview qu'il avait fait " Tristana " parce que la jambe de Miguel Juan Pellicer l'avait poursuivi toute sa vie. D'ailleurs, sur la bande sonore du film, on entend souvent au loin le son de tambours de Calanda. Buñuel passait toujours la semaine du Vendredi Saint à Calanda. Qu'il soit à New York, à Paris ou à Rome, il avait toujours soin de prendre un avion pour un voyage de trois jours à Calanda où il prenait part à la procession du Vendredi Saint, accompagné du son des tambours. Il est allé jusqu'à dire qu'il n'avait pas cessé d'être athée, " mais ne parlez jamais contre la sainte Vierge de Pilar ou contre le miracle, parce que j'y crois ". Il est allé également jusqu'à dire que comparé à Calanda, Lourdes n'était qu'un endroit ordinaire. Ordinaire, parce qu'à Calanda une jambe avait été réimplantée, chose qui ne s'était jamais produite à Lourdes.

ZD99100704

* Interview publiée en allemand par ZENIT, " une Agence internationale d'information basée à Rome. Sa mission est de fournir, pour un public international, et en particulier les media, une couverture objective et professionnelle des événements, des questions, des documents touchant l'actualité de l'Église catholique et du monde vus de Rome ". Adresse URL : http://www.zenit.org/




 
LE MIRACLE DE LA JAMBE COUPEE
 
Rien ne prédestinait Miguel-Juan Pellicer à devenir une figure légendaire de l’Espagne du XVIIe siècle. Originaire de Calanda, une petite ville se trouvant au sud-est de Saragosse (capitale de l’Aragon), il naît en mars 1617 au sein d’une famille très modeste « qui vivait du travail de la terre et occupait un logement situé dans la partie nord-est de l’agglomération » ?.

Aîné de sept enfants, Miguel-Juan décide, un jour de 1636, de quitter la maison familiale contre l’avis même de ses parents.

Sans but précis, il prend la direction de l’est en se recommandant à Notre-Dame del Pilar qui jouit d’une grande dévotion dans cette partie du pays. Son long périple à pied le conduit à Castellon de la Plana, une localité comportant, à l’époque, un bon millier d’habitants. C’est là-bas qu’il va se faire engager comme valet de ferme, au milieu de l’année 1637, chez l’un de ses oncles. Hélas, sa chance sera de courte durée. Alors qu’il conduisait un chariot tiré par deux mules, « il tomba de la monture qu’il chevauchait et l’une des roues du véhicule lui passa sur la jambe droite, écrasant le tibia qui fut rompu en son milieu ». ? On emmène aussitôt le blessé à l’hôpital de Castellon, puis à celui de Valencia, le 3 août 1637. Mais il n’y reste que cinq jours car, à la demande expresse du malade et compte tenu de la gravité de son état, ce dernier est finalement transféré à l’hôpital royal de Saragosse. Seulement, avant de s’y rendre, Miguel-Juan tient à faire une halte au bord de l’Ebre où s’élève l’église del Pilar dont la chapelle renferme « le pilier et la miraculeuse statue, autour desquels brûlaient des lampes innombrables » ?.

A l’hôpital de Notre-Dame de Grâce, les médecins s’avèrent malheureusement  incapables d’endiguer l’infection qui gagne rapidement du terrain. Seule l’amputation peut désormais lui sauver la vie. Ce sont deux chirurgiens réputés, Juan de Estanga et Diégo Millaruelo, qui vont la pratiquer à la fin du mois d’octobre. Aidés de plusieurs assistants, ils « coupèrent la jambe de Pellicer, environ quatre doigts sous la rotule (et) procédèrent à la cicatrisation de la plaie ». L’opération terminée, l’aspirant chirurgien Juan Lorenzo emporte le membre sectionné pour aller l’enterrer dans le cimetière de l’hôpital. Quant à Miguel-Juan, il devra attendre encore quelques mois avant de pouvoir enfin quitter son lit de souffrances. Mais les forces lui manquent après avoir traversé une aussi terrible épreuve et sa jambe, dotée  maintenant d’une prothèse en bois, continue à le faire souffrir.

Selon la légende, l’apôtre St Jacques le Majeur a vu apparaître à cet endroit la Vierge juchée « sur un pilier de marbre » au mois de janvier de l’an 40. Celle-ci lui  demanda de construire une église et d’y placer l’autel sur le pilier descendu « du ciel par la main des anges ». Depuis lors, l’église de Sainte-Marie du Pilier aurait été le théâtre de nombreuses guérisons miraculeuses.

Malgré les difficultés qu’il éprouve à se déplacer, Miguel-Juan se rend tous les matins à Notre-Dame del Pilar pour assister aux offices. Ensuite, il s’en va rejoindre la troupe des « mendiants qui sollicitaient les aumônes des pèlerins à l’entrée de l’église » pour s’assurer une maigre subsistance. Comme le veut la tradition, le jeune homme prend également l’habitude de frotter les cicatrices de son moignon avec l’huile des lampes de la chapelle qui passe pour avoir des vertus miraculeuses. En dépit des recommandations des médecins, Miguel-Juan poursuit ses onctions avec ferveur. Mais au bout d’un certain temps, il finit par être lassé de cette vie et, sur les conseils de deux prêtres appartenant à son ancienne paroisse, se résout à revenir dans sa famille. Après un éprouvant voyage, il arrive au milieu du mois de mars 1640 à Calanda où ses proches l’accueillent avec une joie mêlée de compassion.

De retour chez lui, le pauvre garçon s’aperçoit vite que la situation de ses parents est toujours aussi précaire. Il recommence donc à mendier pour ne pas être une charge supplémentaire et se rend quotidiennement, à dos d’âne, dans les villages proches de Calanda. Exceptionnellement, le 29 mars 1640, Miguel-Juan ne quitte pas la maison afin d’accomplir, avec l’assistance de sa jeune sœur, quelques menus travaux. Ce jour-là, une troupe de cavaliers est  de passage dans la contrée et le domicile des Pellicer doit accueillir l’un de ces soldats. Ce dernier hérite du lit où dort habituellement l’infirme qui, pour sa part, aura droit à une paillasse installée à la hâte dans la chambre de ses parents. ? Le soir venu, Miguel-Juan assiste à la veillée en compagnie de son père et de sa mère (Miguel Pellicer et Maria Blasco), du soldat qu’ils hébergent et de plusieurs voisins venus leur rendre visite. Aux environs de dix heures, ressentant une fatigue excessive et souffrant de sa jambe plus qu’à l’ordinaire, il part se coucher. Sa mère l’aide à s’allonger sur le matelas de fortune et il sombre rapidement dans un profond sommeil.

Peu de temps après, la veillée touche à sa fin et Maria Blasco s’en va dormir. Lorsqu’elle rentre dans la chambre, elle jette un coup d’œil à l’endroit où repose Miguel-Juan. C’est alors qu’elle laisse échapper un cri de stupeur en apercevant deux pieds dépasser du court manteau qui lui sert de couverture. Maria n’arrive pas à croire ce qu’elle voit et pense qu’un soldat a dû prendre la place de son garçon. Alerté par sa femme, Miguel Pellicer arrive à son tour dans la pièce où flotte un étrange parfum suave. Il s’avance vers la couche de Miguel-Juan, soulève le manteau et constate, éberlué, qu’il s’agit bel et bien de leur fils qui a retrouvé ses deux jambes. Toutefois, celle de droite présentait un aspect différent : « les orteils étaient contractés, la jambe était froide, sa couleur était celle d’une chair mortifiée, sa longueur et son épaisseur différaient de celles de la jambe gauche ». Ce n’est qu’au bout de trois jours qu’elle commencera à se réchauffer, que les orteils se redresseront et qu’elle perdra ses marbrures violacées ?.

En attendant, l’effervescence qui l’entoure ne suffit pas à sortir Miguel-Juan de son sommeil et son père est obligé de le secouer pour lui faire reprendre conscience. Aux questions – bien légitimes ! – de ses parents,  celui-ci ne peut que répondre qu’il s’est « vu en rêve dans la sainte chapelle de Saragosse, oignant, de l’huile des lampes allumées devant la Vierge, son moignon endolori ». Pour l’ensemble de la famille et des voisins – ces derniers ayant été rappelés le soir même pour constater le prodige -, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un miracle réalisé par Notre-Dame del Pilar. La Vierge aurait ainsi « apporté et réajusté la partie de la jambe qui lui avait été coupée, deux ans et cinq mois auparavant ». ?De nos jours, ce phénomène est bien connu des spécialistes des greffes : « Lorsqu’une partie a été entièrement séparée du corps, la sensibilité y reparaît au bout d’un certain temps après l’opération de greffe ».

Car, et c’est sans doute l’élément le plus incroyable de toute cette histoire, Miguel-Juan a bien récupéré SA jambe, comme en attestent les « marques d’écorchures provenant de blessures antérieures à l’amputation », de même que « la trace de la blessure produite lorsque la jambe avait été écrasée par le chariot ». D’ailleurs, on peut voir très nettement le raccord qui a été opéré. Les médecins se rendent aussi à l’évidence lorsqu’ils l’examinent de nouveau. On organise même des fouilles dans le cimetière de l’hôpital pour essayer de retrouver le morceau de jambe coupé, en vain.

Au début, la démarche du jeune homme reste un peu hésitante, mais au bout de quelques jours, il arrive à se déplacer tout à fait normalement, allant jusqu’à courir devant le regard émerveillé de son entourage. Le 5 juin 1640, un procès de reconnaissance du miracle est ouvert sous la direction du vicaire-général de l'archevêché de Saragosse. L’enquête s’effectue avec le concours de trois notaires qui vont enregistrer les déclarations sous serment de vingt-quatre témoins dont celle du chirurgien Juan de Estanga. A la fin du procès, Mgr Apaolaza, archevêque de Saragosse, rend le 27 avril 1641 la sentence suivante : « Nous disons, prononçons et déclarons que Miguel-Juan Pellicer, habitant de Calanda, intéressé par le présent procès, a récupéré miraculeusement la jambe droite qui auparavant avait été amputée ; cette restitution n’est pas l’œuvre de la nature, mais a été opérée d’une manière admirable et miraculeuse et doit être enregistrée comme un miracle du fait qu’on y voit concourir tout ce qui, selon le Droit, convient à l’essence d’un véritable miracle. »

La nouvelle arriva bientôt aux oreilles du roi Felipe IV qui invita le miraculé à Madrid en l’honneur duquel il donna une grande réception. C’est à cette occasion que, devant toutes les personnes réunies, le roi « se leva de son trône, s’approcha de Miguel-Juan Pellicer, mit un genou à terre et, découvrant la jambe droite, s’inclina jusqu’à baiser la trace circulaire subsistant à l’endroit où le membre avait été coupé ».

Six ans plus tard, Miguel-Juan Pellicer meurt sans avoir réellement tiré bénéfice de l’événement exceptionnel dont il avait fait l’objet. A l’emplacement de sa maison, une église a été construite (élevée au rang de basilique en 1957) et la Virgen del Pilar est devenue la patronne de Calanda. Le Pr Henri Roger, doyen de la faculté de Médecine de Paris, a conclu à propos de cette affaire que « la reconstitution d’un membre représente évidemment le miracle le plus extraordinaire qui soit, celui que les rationalistes seraient absolument incapables d’expliquer ». Pour la bonne raison que de tels phénomènes vont totalement à l’encontre des lois naturelles les plus élémentaires. Mais nos connaissances dans ce domaine ne sont sûrement pas aussi étendues que nous le pensons généralement. La Nature garde encore tous ses secrets et il suffit sans doute de les percer pour devenir un « faiseur de miracles ». D’autres que nous l’ont peut-être déjà fait…. ? 

Magali CAZOTTES


Ath


La discussion

 Sur les instances de Thomas, de Abbé Marc Guelfucci [2005-10-22 21:55:35]
      Bienvenue, de C. Saxius Aquator [2005-10-22 22:17:17]
      Bienvenue, de Thomas [2005-10-22 23:15:46]
          Ah ! vous faites le concours,, de Concours de Catéchisme du Forum Catholique [2005-10-23 05:35:32]
              Hélas, de Thomas [2005-10-24 00:30:08]
                  mais non !, de Adso [2005-10-24 12:14:14]
                  Le miracle de la jambe coupée, de Athanasios D. [2005-10-24 13:37:49]
                      Heing!?, de Athanasios D. [2005-10-24 14:01:17]
                          famille, de Thomas [2005-10-24 14:37:25]
      Bienvenue, de Florilège [2005-10-23 19:55:05]
      Bienvenue Monsieur L'Abbé !, de Hérisson [2005-10-23 21:57:27]
      Salutations canoniques..., de Michel [2005-10-23 21:59:14]
          Prudence élémentaire, de Morgane [2005-10-23 22:46:49]
              Je parlais de l'ensemble des..., de Michel [2005-10-23 23:49:51]
      Monsieur l'abbé, si vos posts, de marie-joseph [2005-10-24 08:45:07]
      Bienvenu à notre ancien vicaire, de Tom d Acq [2005-10-24 09:55:01]