Dans la lettre de la CPAM du Val-d'Oise du 11.7.2003 on peut lire:
"La loi du 4.7.2001 relative à l'IVG... permet aux mineures non émancipées d'avoir recours à l'IVG sans consentement parental. Afin de préserver le secret, le décret 2002-799 du 3.5.2002 pose le principe d'une prise en charge anonyme et gratuite.
Ainsi, lorsqu'une IVG est pratiquée pour une mineure non émancipée sans consentement parental, tous les soins et les frais afférents sont pris en charge à 100 pourcent avec dispense d'avance des frais...
Le financement de ces frais est assuré au titre de la S.S. (Sécurité Sociale!)...
Un numéro d'immatriculation fictif est mis en place dans le cadre de cette procédure: 2.55.55.55.951.030."
Fin de citation. L'association SOS MAMANS (UNEC) signale que plusieurs des mamans 'mineures' qu'elle suit à Paris ont dû régler par elles-mêmes le prix des services médicaux tels qu'échographie, analyse de sang et d'urine, test de grossesse, parfois l'hospitalisation etc. qui s'imposent souvent quand une grossesse s'annonce.
SOS MAMANS le sait bien, puisque c'est l'association qui a réglé plusieurs fois ces frais à leurs places, les jeunes n'ayant pas les moyens de les régler et les parents refusant toute coopération en empêchant leurs enfants d'utiliser leur numéro de Sécurité Sociale pour leur grossesse, tout simplement parce que ces parents ont chassé la jeune fille de la maison pour ce même fait.
La seule raison: ces jeunes filles ne veulent pas avorter, mais porter leur bébé à terme.
Dans cette France anesthésiée par la sous-culture de la mort, les seuls qui payent donc de leur poche les 53 Euro d'une échographie, par exemple, sont les fillettes de 15 ou 16 ans qui se trouvent enceintes et qui ne veulent pas avorter.
TOUTES LES AUTRES SONT REMBOURSEES DE CES FRAIS!
Voilà le fameux 'choix' des féminazistes, voilà les célèbres 'soins de la santé reproductive', voilà 'l'Egalité' révolutionnaire, voilà les 'Droits de l'Homme' oubliés pour femmes et bébés, voilà l'Etat qui préfère la mort à la vie. Ahurissant ! |