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JUIN 2001 A JUILLET 2003

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Auteur : Arnold
Sujet : Cassiacum
Date : 2001-10-02 10:47:35

Mgr Guérard des Lauriers


Mgr Michel Louis Guérard des Lauriers fut de l'opinion même de ses détracteurs un grand théologien dominicain. Ses prises de position sur l'autorité dans l'Église ont sans doute nui à sa notoriété. Il fut un homme sincère, soucieux par dessus tout de la Vérité (ce qui n'est guère compatible avec le train du monde).

Il est né en 1898 à Suresnes, près de Paris, dans une famille très pratiquante (il en était encore beaucoup à cette époque). Après de brillantes études secondaires il est admis à l'École Polytechnique puis à l'École Normale Supérieure. En 1924, il obtient l'agrégation en mathématiques. Ayant pris conscience de sa vocation profonde, il entre chez les dominicains en 1926. Le 29 juillet 1931, il reçoit l'ordination sacerdotale des mains de Mgr Rasneur, évêque de Tournai. Dans les années 50 le Père Guérard des Lauriers sera un brillant adversaire du modernisme, lubacisme et autres teilhardismes. En 1969 c'est lui qui rédigera le Bref examen critique contre la nouvelle messe de Paul VI, signé par les cardinaux Ottaviani et Bacci. Ayant eu l'autorisation de ses supérieurs de vivre "extra conventum" le Père Guérard devient professeur à Écône. Il dut pourtant quitter le "séminaire de la Tradition", en 1977, chassé par les "autorités lefebvristes" pour sédévacantisme (opinion de ceux qui considèrent que, le Siège de Pierre étant vacant, il n'y a plus de pape dans l'Église).
Pourtant la position du Père Guérard quant à l'autorité du Saint Siège ne peut être assimilée au sédévacantisme pur et dur : pour lui, Paul VI et ses successeurs, professant l'hérésie moderniste, n'étaient plus papes "substantiellement" mais uniquement "matériellement" (des ombres ou coquilles vides de papes, en quelque sorte...). Il a exposé ce délicat et fort complexe point de théologie dans les Cahiers de Cassiciacum d'où l'appellation de "Thèse de Cassiciacum" que l'on donne communément aux théories du Père Guérard des Lauriers.
En 1981 le Père Guérard accepte "afin de sauver l'Église" de recevoir l'épiscopat des mains de Mgr Thuc. Mgr Guérard des Lauriers procédera à son tour à trois consécrations épiscopales de 1984 à 1987. Il semblerait qu'à la fin de sa vie, il ait été finalement tenté par le sédévacantisme. Dans une lettre du 18 avril 1984 le vénérable dominicain écrivait : «Je commence à penser que même l'élection de W [Wojtila, c'est à dire Jean-Paul II] a pu être "pseudo" ; en sorte qu'il n'aurait jamais été pape... pas même materialiter ["matériellement"]. Comme cela ne change rien à ce que (pour le moment) nous devons faire, j'attends encore avant de poser publiquement cette question.»
Mgr Guérard des Lauriers est décédé le 27 février 1988, à l'âge de 90 ans.

Une communauté en Italie, l'Institut Mater Boni Consilii (qui publie la revue Sodalitium), est fidèle à son enseignement. Aux États-Unis, la Congregation of Mary Immaculate Queen, installée au Mount Saint Michael à Spokane, publie la revue The Reign of Mary et dessert plus d'une trentaine de chapelles (collaborent à cet important mouvement, dirigé par le Père Puskorius, NN.SS. McKenna, Pivarunas et Dolan). Mgr Pivarunas dirige par ailleurs un séminaire Mater Dei dans le Nebraska. Un laïc très actif prête main forte à ces congrégations : le Docteur Rama P. Coomaraswamy (le fils du célèbre Ananda K. Coomaraswamy).

Les évêques américains de la lignée de Mgr Thuc ont publié en 1989 un document qui résume assez bien la position de Mgr Guérard des Lauriers et de ceux parmi les traditionalistes qui ne reconnaissent pas l'autorité de Jean-Paul II:

"1 - Nous, les Évêques et Prélats soussignés, appelés en raison de circonstances extraordinaires à continuer la mission sanctifiante de l'Église Sainte, Catholique, Apostolique et Romaine en privation d'un vrai Pontife Romain, déclarons que du fait qu'elle contredit le magistère de l'Église en ce qui concerne l'ìcuménisme, la hiérarchie actuelle, qui suit le faux concile Vatican II, ne parle pas au nom de l'Église catholique et est, en fait, dépourvue d'autorité divine, ou juridiction, sur les fidèles. La vraie Église de Dieu, fondée sur le roc qui est Pierre, et sa foi (Mat. 16, 18) à qui l'Esprit Saint enseigne toutes choses (Jean 14, 16) ne peut jamais enseigner d'erreur ni se contredire.

2 - Bien que, en l'absence formelle de souverain pontife légitime, nous ne revendiquions pas nous-mêmes la juridiction, c'est-à-dire le pouvoir de gouvernement propre aux Ordinaires diocésains, cependant en tant que légitimement consacrés pour continuer la mission apostolique en l'absence formelle de souverain pontife, nous avons non seulement les pouvoirs sacramentaux de l'épiscopat, mais aussi la charge d'enseignement inhérente et propre à celui-ci. En vertu de ce qui précède, nous appelons le clergé et les fidèles à s'unir à nous pour rejeter, comme totalement illicites, les réformes soit instituées par le soi-disant concile Vatican II, soit issues de lui, et, selon l'injonction de l'Apôtre, à "garder fidèlement les traditions" que nous avons apprises des Apôtres et de leurs successeurs (II Thess, 2, 14). La tradition sacrée, nous la tenons, comme l'enseigne l'Église, pour gardienne et interprète de la vérité catholique, exprimant en elle-même le magistère infaillible de l'Église dont elle garantit l'authenticité.

3 - Les réformes conciliaires conçues pour moderniser l'Église et faire en sorte qu'elle soit moins "un signe de contradiction" au monde de l'incroyance (Luc 2, 34) sont fondées non sur le roc de la foi catholique, mais sur le sable de l'ìcuménisme - cette confédération de sectes que condamna particulièrement Pie XI d'heureuse mémoire dans son encyclique Mortalium Animos, comme étant totalement incompatible avec l'unique Église fondée par le Christ. "Il est évident", écrit le Pontife, "que le Siège Apostolique ne peut sous aucune condition participer à ces assemblées, et il n'est en aucune façon permis aux catholiques de soutenir de telles entreprises ou d'ìuvrer pour elles, car s'ils le font, ils favoriseront un faux christianisme totalement étranger à l'Unique Église du Christ".

4 - Ce poison qu'est l'ìcuménisme se révèle de façon évidente dans le nouveau culte issu du concile, c'est-à-dire dans la messe du "nouvel ordre" (novus ordo), à point nommé et dans les autres sacrements, secouant de ce fait la "maison de Dieu" (Gen. 28, 17) par l'ébranlement même de ses "sept piliers" (Prov. 9, 1). Tout a été manifestement protestantisé ; tout ce qui faisait la marque propre et la beauté du catholicisme, enchâssé dans la sacro-sainte langue latine de l'Église en Occident a été impitoyablement supprimé des antiques prières liturgiques ; ce qui en reste a été lui-même vulgarisé et les Lamentations du prophète Jérémie effroyablement accomplies presque à la lettre.

5 - "Vous les reconnaîtrez à leurs fruits" (Mat. 7, 6). Au fur et à mesure que s'écoule le temps depuis le concile, le désordre dans l'Église ne fait que s'accroître. Tandis que les caméras et les projecteurs des médias d'information libéraux canonisent aux yeux des masses les papes conciliaires charismatiques, l'anarchie, tant doctrinale que disciplinaire, envahit avec frénésie écoles et paroisses catholiques, et on ne compte plus guère les scandales perpétrés par les prêtres et les évêques apostats. Les remontrances qui, de temps en temps, s'élèvent de Rome, non assorties de sanctions et non appliquées, témoignent de la ruine de l'autorité même au plus haut niveau.

6 - Quant au troupeau du Christ, nous le voyons dispersé depuis le concile. Un grand pourcentage a cessé la pratique religieuse ; de nombreux autres membres ont apostasié et rejoint les sectes; les traditionalistes ont été forcés en conscience de se regrouper autour de prêtres fidèles à la Messe immémoriale, tandis que nombreux de ceux qui sont encore dans les paroisses sont en proie à la confusion. "Ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l'ont déposé" (Jean 20, 13). D'innombrables défections ont dégarni les rangs du clergé, et l'exode en masse de la vie religieuse a virtuellement détruit celle-ci. Que voir dans cette dispersion du troupeau, si ce n'est que le berger lui-même a été frappé (Matt. 26, 31) et que l'Église a été dépouillée d'un vrai Vicaire du Christ?

7 - De fait, nous voyons, depuis 1983, la subversion du concile scellée par un nouveau code de droit canonique, projeté avec le concile lui-même. Dans ce code (C. 204) nous découvrons la sainte Église catholique réduite à n'être qu'une partie du grand "peuple de Dieu", celui-ci comprenant tous les baptisés, catholiques ou non. Nous y trouvons, en outre, autorisée (C. 844, 912, 933) la réception commune des sacrements à la fois aux catholiques et aux protestants - dans les églises et temples des uns et des autres - cette inter communion de culte même (communication in sacris) traditionnellement abhorrée et condamnée par l'ÉGLISE. Voyez le nouveau, l'informe peuple de Dieu ! "Les rois de la terre et tous les habitants du monde n'auraient pas cru que l'adversaire et l'ennemi franchiraient les portes de Jérusalem" (Lam. 4, 12).

8 - Il nous incombe à nous, en tant qu'Évêques catholiques, de défendre et de maintenir le magistère infaillible et immuable de l'ÉGLISE. En considération de ce que nous avons déclaré ci-dessus, le devoir des catholiques est clair. Ils doivent répudier totalement le concile Vatican II et ses faux papes ainsi que les évêques et les prêtres qui les suivent. L'Apôtre nous avertit de ne pas "porter le joug avec des infidèles" (II Cor. 6, 14) et de ne pas participer aux péchés des autres (Rom. 1, 32). L'ère introduite par le concile porte les marques de la grande apostasie qui doit précéder l'avènement de l'Antéchrist, prédit par ce même Apôtre dans sa seconde épître aux Thessaloniciens.

9 - Et la conscience catholique ne peut non plus accepter le compromis. Nous ne pouvons, comme le prétendent certains, reconnaître l'autorité divine chez les papes conciliaires d'une part, et en même temps leur désobéir sous le prétexte que leur enseignement n'est pas infaillible. Si jamais un vrai pontife romain pouvait publiquement enseigner l'erreur et égarer l'Église - l'infaillibilité de son magistère lui-même - serait minée. "Celui qui vous écoute, M'écoute" (Luc 10, 16). Le concile Vatican I, outre qu'il définit l'infaillibilité du pape dans son exercice personnel du magistère solennel, déclare aussi : "Ce siège de Pierre demeure exempt d'erreur" (D 1836). Nul ne peut égarer l'Église et être formellement le vicaire du Christ. Et ce même concile ne pourrait obliger les fidèles à obéir au pape "même en ce qui concerne la discipline et le gouvernement de l'Église" (D 1827) si ce pape était susceptible d'errer dans l'exercice formel de sa charge de docteur de l'Église.

10 - Il semblera à de nombreuses personnes que c'est trop demander d'espérer qu'elles abandonnent leurs paroisses et adhèrent strictement au culte et à la discipline catholiques traditionnels. Tel sera surtout le cas de la majorité des personnes qui, par manque de prêtres authentiques, se trouveront soit privées à la fois de la messe et des sacrements ou ne pourront les avoir que de temps en temps. Comment, se demandent-ils peut-être, leur sera-t-il possible de survivre spirituellement et de sauver leur âme?

11 - En tant que bergers des âmes sous l'autorité du Christ, nous sommes profondément sensibles à leur angoisse. Cependant, la Foi ne peut être compromise. La profession et la pratique externes de la Foi doivent être en pleine conformité avec la vérité de l'enseignement catholique. "Père, sanctifie-les dans la vérité" (Jean 17, 17). Peu nombreux en vérité sont les prêtres qui exercent actuellement leur ministère conformément aux principes que nous venons d'exposer. Espérons qu'un plus grand nombre de prêtres seront amenés par la grâce de Dieu à voir la vérité qui, selon la parole de notre divin Seigneur "les libèrera" (Jean 8, 32), de "l'ombre de la mort" (Luc, 1, 79) et joindront leur effort au nôtre. "C'est l'heure désormais de nous arracher au sommeil" (Rom. 13, 11). Tout comme leurs ancêtres à l'époque de la réforme en Angleterre, les catholiques aujourd'hui sont appelés par la Divine Providence à confesser et à manifester leur Foi précisément en refusant de participer aux nouveaux rites. Et ils ne devraient même pas prendre part à la messe latine traditionnelle en quelque lieu que ce soit où elle est célébrée en communion avec (una cum) le faux pape et les évêques qui le suivent. L'oblation pure (Mal. 1, 11) ne doit pas être souillée par l'erreur.

12 - Ce n'est point dire qu'il n'y a pas de solution et qu'on ne peut pratiquer la foi qu'en privé. Lorsqu'on ne peut s'assurer les services d'un prêtre fidèle, nous voyons une solution dans la récitation du saint Rosaire. Nul ne périra qui a authentiquement la dévotion du Rosaire. On devrait le réciter non seulement en privé et en famille, mais aussi en commun - surtout le dimanche - en compagnie d'autant de voisins catholiques que possible. Ainsi l'obligation de culte public serait-elle accomplie au mieux lorsqu'il est impossible d'avoir la messe. Outre le chapelet, il faut recourir à la communion spirituelle. Le désir fervent et explicite de recevoir la sainte communion peut obtenir une grande partie des grâces que donne le sacrement. En même temps la doctrine et la spiritualité catholiques orthodoxes doivent être recherchées dans les livres revêtus de l'imprimatur officiel de l'Église d'avant le concile Vatican II. Quant aux enfants, il faut leur enseigner les bases du catéchisme catholique traditionnel, et même les baptiser, si nécessaire, en l'absence d'un prêtre catholique.

13 - Pour conclure nous posons la question : quelle est la cause radicale de l'épreuve sans précédent qui frappe l'Église de nos jours ? Quoi d'autre que nos péchés ? Selon la parole du prophète : "nous avons péché et nous nous sommes révoltés ; nous nous sommes détournés de tes commandements" (Dan. 9, 5). Ce même Daniel semble parler de notre temps quand il voit dans une vision un ennemi du peuple de Dieu "grandi jusqu'aux armées du ciel ; et il précipita à terre des armées et des étoiles ; et les foula aux pieds ; et il s'exalta jusqu'au prince des armées et lui enleva le sacrifice perpétuel, et renversa le lieu de son sanctuaire. Et la force lui fut donnée, contre le sacrifice perpétuel, à cause des péchés. Et la vérité sera jetée à terre et il agira et réussira" (Dan. 8, 10-13).

14 - La mesure du malheur que nous subissons révèle la mesure de la faute que nous avons commise en abandonnant les commandements de Dieu et de son Église. "À qui on aura beaucoup donné, il sera beaucoup demandé" (Luc. 12, 48). Que notre repentir et notre réparation soient donc aussi proportionnés aux fautes que nous avons commises en ne vivant pas en vrais catholiques. Notre-Dame elle-même nous a avertis à Fatima de la venue de temps de malheurs si nous ne faisions pénitence et ne récitions le rosaire. Il est temps enfin pour tous de répondre aux demandes de Notre-Dame. Ce n'est pas par de médiocres mesures que nous pouvons espérer obtenir de la miséricorde de Dieu qu'il restaure sur le trône de Pierre un vrai berger, de qui dépend totalement la restauration de l'Église elle-même. La défense de la papauté, telle qu'elle fut instituée par le Christ, est de la plus grande importance pour nous, évêques.

15 - Nous exhortons instamment tous ceux qui lisent cette déclaration à l'apostolat de sa diffusion parmi tous les fidèles, sans exclure ceux qui se sont éloignés de l'Église dans les affreuses répercussions du concile, et nous plaçons la cause de notre Alliance Catholique sous le patronage du Coeur Immaculé de Marie, de son très chaste Époux Saint-Joseph, et de Saint-Michel, prince des armées célestes.

En la fête du Sacré Coeur, 1989.

+ Robert F. McKenna, o.p. - Monroe, Connecticut

+ J. Vida Elmer - Albany, New-York

+ Olivier Oravec - London, Canada

+ Richard Bedingfeld - South Africa

+ John E. Hesson - Philadelphia, Pennsylvania"

 



La discussion

      Mgr Aumonier à Notre-Dame-des-armées, de Raoult Arnaud [2001-09-30 14:55:21]
          Beaucoup de choses vraies...., de Chauviere Christian [2001-09-30 20:06:34]
              Il vaudrait mieux ne pas bouder son plaisir..., de ATHANASE [2001-09-30 22:05:57]
                  oui mais ..., de Raoult Arnaud [2001-09-30 22:24:38]
              J'aime votre humour !, de Raoult Arnaud [2001-09-30 22:22:00]
                  Vous ne connaissiez pas, de BILLIG Marc [2001-09-30 22:31:25]
                  J'en suis trés heureux, de Chauviere Christian [2001-10-01 01:07:20]
                      mort de rire, de Hoswald Gary [2001-10-01 04:54:23]
                      mes réflexions, de Raoult Arnaud [2001-10-01 09:01:42]
                          Pas d'accord !, de MARCIANI Pierre [2001-10-01 13:57:33]
                              mais oui on vous aime !, de Raoult Arnaud [2001-10-01 17:12:55]
                              j'ose esperer que c'est une tentative d'humour mal [...], de ORSEL Olivier [2001-10-01 19:16:22]
                                  belles, de dt f [2001-10-02 11:51:13]
                                  Bien sûr, de MARCIANI Pierre [2001-10-02 15:18:01]
                          Si je puis me permettre, de Petipeu justin [2001-10-01 19:05:11]
                              Permettez-vous mais ..., de Raoult Arnaud [2001-10-01 20:28:32]
                                  L'autorité!!, de BILLIG Marc [2001-10-01 20:32:47]
                                      L'autorité !!(bis), de Petipeu justin [2001-10-01 21:20:28]
                                          Dans ce cas,, de BILLIG Marc [2001-10-01 21:38:41]
                                              inconséquence ..., de Josep F [2001-10-02 08:18:19]
                                                  ??, de BILLIG Marc [2001-10-02 12:19:29]
                                      L'autorité !! (bis), de Petipeu justin [2001-10-01 21:24:16]
                                          cf + haut, de BILLIG Marc [2001-10-01 21:41:28]
                                              Thèse de Cassiacus, de Arnold [2001-10-02 10:37:27]
                                                  Cassiacum, de Arnold [2001-10-02 10:47:35]
                                                  Il y a une grande différence, de BILLIG Marc [2001-10-02 12:26:26]
                                              Erratum, de Arnold [2001-10-02 18:48:00]
                                                  Non il faut bien lire Cassiciacus, de A X [2001-10-02 20:55:30]
                          Entièrement d'accord, de BILLIG Marc [2001-10-01 20:35:29]
                      Aux membres de l'ART et de la Pieuse Union, de A X [2001-10-01 11:46:24]
                  Pourquoi parmi les auteurs , de C Christian [2001-10-02 23:49:37]
              Cité d'origine, de Nelly Achlaw [2001-09-30 23:19:35]
                  et surtout, de Tolkien JRR [2001-10-01 17:35:54]
                      Sûr ?, de Gérard Manvussa [2001-10-02 22:07:37]