je ne connaîs pas le Père Grunner, mais je suppose qu'il a dû se brouiller avec les autorités pour, peut-être, des broutilles. puis, très vite, il y a eu un engrenage au point d'arriver à deux positions irréconciliables (celle du Père et celle de la hiérarchie).
Résultat: l'amertume a dû lui rester en travers de la gorge, d'où une réaction de désobéissance.
Hélas, dans l'Eglise, beaucoup de ruptures sont dues à des querelles qui se sont mises à enfler au point de déboucher sur des ruptures irréparables.
Dans ce genre d'histoire, je ne vois guère d'autre issue que la soumission, même si la hiérarchie se comporte de façon odieuse. Autrement, c'est une histoire sans fin où les rancoeurs s'accumulent.
Le drame est que certaines ruptures naissent bêtement; le drame, aussi, est que l'on est obligé de donner raison à l'autorité légitime (il en faut bien une: les points d'ancrage, même imparfaits, sont nécessaires), car toute désobéissance, même très justement motivée, rique de déboucher sur une situation tragique.
Je compte passer rapidement sur le site pour obtenir plus de renseignements: je me suis jetté un petit peu trop vite dans l'histoire. promis, juré !
Amicalement,
Athanase