Deux points me font réagir, parce qu'ils me semblent emblématiques :
Mais, même si le préservatif n'est qu'un "moyen médiocre" de se protéger, "est-il condamnable quand il permet de sauver des vies?" demandent-ils dans leur déclaration intitulée "Le caractère sacré de la vie. Un avis catholique sur les préservatifs et le sida".
De quelle vie parle-t-on ici ? Necraignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne. (Matthieu X : 28 ; Luc XII : 4).
le sida ne doit jamais être considéré comme punition de Dieu.
Punition personnelle, peut-être pas. Mais si le sida est un problème social; ce n'est pas qu'un problème de moralité personnelle, ne peut-on pas y voir un châtiment collectif, justement ?
In Christo.
Frédéric Ronga