Cher et courageux passant,
Si vous pouviez tenter de reformuler ce fruit de l'épanchement de votre coeur, dont j'espère qu'il vous a été bénéfique, en le structurant un peu et un lui enlevant ses nombreuses contradictions internes, je vous serais très reconnaissant. Cela me permettrait de mieux comprendre ce que vous tentez d'exprimer.
Pouvez-vous par exemple nous dire ce que c'est que « les moyens » qui peuvent convaincre si la citation d'un texte n'en fait pas partie ? Doit-on donc se référer à sa seule opinion personelle sans pouvoir s'inspirer de la pensée d'un évêque catholique, elle-même tiré de la pensée d'un saint pape ?
La première phrase de votre deuxième paragraphe est absurde, en effet. (Je veux dire que je ne la comprends pas.)
Vous n'avez pas compris, je crois, la position de la Fraternité. Elle reconnaît toujours l'autorité du pape, quand il l'exerce.
Qui, selon vous, « négocie à moitié » ?
Aaaaah ! L'esprit de désobéissance (es-tu là ?) ! En voilà un beau de « stéréotype » sempiternellement ressassé.
Je reformule votre alternative : 1. il y a un problème, 2. on accepte le « discours du concile ». C'est assez juste. Quoique je mettrais plutôt on voit le problème comme première possibilité.
Refus de quoi ? Du libéralisme ? De cette nouvelle théologie stigmatisée par Pie XII dans Humani generis ? Oui, absolument.
D'accord avec vous sur les tendances. Je ne suis pas non plus très tendance, d'ailleurs...
Oh oui ! Malheur à celui par qui le scandale arrive. Scandale de l'apostasie, scandale de la désacralisation, scandale du libéralisme.
In Christo.
Frédéric Ronga