Ce calcul ne tient pas compte d'autres éléments:
- je ne crois pas que les entrées dans les séminaires tradis augmentent de manière exponentielles. Hélas, cela semble relativement stable. - il faut aussi malheureusement tenir compte de certaines déperditions. Il y a des pretres qui laissent tomber, ou chengent de tendance en cours de route. Mgr Williamson le disait au sermon d'Econe. Ce nombre semble malheureusement assez important, en tous cas, significatif. - enfin, on pourrait assister à la libéralisation du rite, ce qui pourrait apporter des lieux de messe supplémentaires à la tradition.
Bref, le rapport de force n'est pas facile à prévoir.
Le vrai problème est-il le nombre de pretres, ou bien ne serait-ce pas d'avoir de saints pretres ? |