Vous savez, cher Tintin... il est tout de même des questions dont il ne faut pas traiter légèrement. Reprenez-vous, enfin ! Car... sans "chantre-directeur de foule" gesticulant comme un surexcité, une messe est-elle encore valide ? Vous l'êtes-vous seulement demandé ? Le Peuple de Dieu n'a-t-il pas droit à son chantre-führer, entre l'auto-divinisation et l'infantilisme dirigiste ? Comment, en effet, faire Église sans lui ? D'ailleurs, qu'est Dieu sans son Peuple vagissant ? Je vous le demande un peu.
Pensons donc à ces odieuses messes basses, chuchotantes et passivisitantes du temps de nos grans-parents, voire de S. Thomas, ou encore aux messes-théatre-et-concert composées par cet abominable Mozart ! Non, non, non, cher ami, telles déviations sont désormais impossibles. Dieu merci. Désormais, le clergé veille avec jalousie sur les droits du Peuple-propriétaire-de-Dieu. Íls y veillent même ensemble. La présence du "chantre-directeur de foule" en est la preuve et la garantie. Sachons nous en réjouir.
D'ailleurs, même les tradis l'ont compris. Moi, je crois que c'est lá-dessus qu'il nous faut construire l'unité. |