A différents médias Gotthold Hasenhüttl a répondu différentes choses. La pharse que vous citez (et recue par afp), il l'a dit (en autre) au Trierischer Volksfreund (journal de Trèves) et à la "Saarbrücker Zeitung" (journal de Sarrebruck), à la télé il a dit autre chose - que des sanctions pourraient être prononcés contre lui en agissant comme il a fait.
QUOTE]Actuellement le code de droit canon n'interdit pas aux hérétiques d'assister à la messe. Il n'impose pas non plus aux prêtre de contrôler l'acte de baptême de celui qui se présente à la communion. Reste à savoir si ce prêtre est de bonne foi. [/QUOTE]
Justement, voilà le problème. On m'a dit que la Congrégation pour la doctrine de la foi avait fait une notice aux organisateurs du Kirchentag quant aux personnes admissibles à la Ste Communion. Ce "repas commun" (comme les organistateurs avaient nommé ces offices) ne faisaient pas partie du Kirchentag, mais étaient organisés à part séparément par des organismes d'un christiansime de base (un peu du style de Golias) qui voulaient abuser de ce premier rassemblement oecuménique des chrétiens allemands pour forcer les choses. L'abbé Hasenhüttl savait bien ce qu'il faisait en assurant ce service à des organisations, dont il se sent proche.
Quant à sa bonne foi, j'ai mes doutes en voyant ses publications...
D'autant plus, pourquoi un prêtre devrait-il célébrer une messe dans un temple protesant dans une ville, où il y a aussi un nombre d'églises catholiques... ? On n'est pas dans une petite localité de la diaspora, où cela se fait par manque d'églises de la propre confession.
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