"Les problèmes de surpopulation, de pauvreté, famine et autres que l'on peut constater dans certains pays ne sont que des problèmes d'organisation politique, économique et sociale des moyens de production, de distribution et d'exploitation des richesses que la Providence a mises à notre disposition"
Il y a du vrai, mais ce n'est pas que cela. Il y a également la sécheresse, les changements climatiques, l'érosion, etc.
Pour le reste :
1. Je ne crois pas que la Terre soit exploitable à merci. Je crois que la Nature "inutile", non "exploitée" économiquement donc, a une valeur en soi et je trouve immoral de la détruire. D'ailleurs, vous savez sans doute que l'être humain, en créant les sites semi-naturels en Europe, n'a pas détruit la nature "inutile" mais lui a même donné une nouvelle jeunesse (p.ex. les forêts ont fait place à d'autres forêts mais aussi beaucoup d'orées de forêts (biologiquement beaucoup plus riches) et des champs et prairies qui sont, biologiquement, des biotopes de steppe).
2. Arrêtez de faire l'autruche : l'homme est en train d'épuiser le capital nature (alors qu'avant il l'a fait fructifier, v. point 1) : les énergies fossiles (=du concentré à usage unique de biomasse càd d'énergie solaire), des écosystèmes entiers, des espèces animales et végétales... Ces pertes sont définitives, dans le sens où le processus de fossilisation est un événement historique unique, et que les espèces animales et végétales mettent des millions d'années à se former. Certes, on trouvera peut-être des substituts fonctionnels aux énergies fossiles, mais on ne peut compenser l'extermination (immorale !) des espèces animales et végétales.
3. Comme je l'ai déjà écrit, l'utilisation d'énergies "cachées" voire extra-terrestres, ou la colonisation extra-terrestre, même si un jour elles devenaient techniquement possibles (ce qui est pure spéculation à l'heure actuelle), seraient non rentables, ou à ce point coûteuses qu'il faudra dépenser 99% de notre temps (=argent) pour avoir accès aux besoins les plus fondamentaux. Et il ne restera plus rien pour le reste, dont par exemple ... le culte de Dieu.
Bref, nous allons ainsi vers la fin de la civilisation chrétienne, et même de la civilisation tout court, on pourrait même carrément dire ... de l'humanité. Même si les hommes seront toujours là. |