Est-ce bien nécessaire d'encourager le retour à la liturgie traditionnelle par des « aménagements » ?
Je veux dire : n'est-on pas immédiatement conquis par l'ancien rite dès qu'on le rencontre, pour utiliser un mot à la mode ?
Les convertis que je connais n'ont pas eu besoin d'aménagement à ce rite. Au contraire, il ne comprenaient pas qu'on puisse ne pas en être ébloui.
Ceux qui ont besoin des aménagements, ce sont ceux qui n'y croient pas ou plus. Ce sont ceux qui son blasés.
Dans un monde ou l'analphabétisme n'est plus un obstacle majeur, les missels bilingues devraient suffire, non ?
C'est mon avis, et je le partage.
In Christo.
Frédéric Ronga