C'est quand même bizarre que peuple doive suivre le célébrant quand il n'est pas avec le chant. "S'il est dit à voix basse, ce n'est pas pour que les fidèles y participent en mimant!", écrivez-vous. C'est logique mais apparemment ce n'est pas cette logique-là qui prévaut pour ce qui suit les prières au bas de l'autel et le confiteor.
Si l'on chante, et que le Prêtre fait son machin à lui pour montrer son rôle spécifique, y a pas de raison de faire comme lui plutôt que de suivre le chant ; au contraire, dirais-je.
L'Alleluia assis, mwâ-perso-je trouve cela un non-sens. On acclame ou on n'acclame pas ? D'ailleurs, 'serait bien que les dgens connaissent la mélodie (de l'Alleliua lui-même, pas du verset), ce n'est qd même pas *si* difficile que ça, surtout qu'il y a qqes tubes qui reviennent tout le temps !
Le NOM me semble ici meilleur. Ca, au moins, c'est utile pour la "participation active du peuple" dont parlait déjà Saint Pie X. Bien plus utile que ces autels face au peuple qui détournent l'attention plutôt qu'ils ne la guident et ont donc une action on ne peut plus contre-productive (merci au passage pour l'anecdote concernant le Père Gouzes ; ce n'est du reste pas trop étonnant de sa part, lui qui fait dans l'orientalisme. Etait-ce les deux fois au même endroit ou s'adapte-t-il sans complexe au lieu ?).
Mais je n'ai peut-être rien compris. (hypothèse plausible)
Tintin _le texte officiel des rubriques de la Messe est introuvable en ligne ; j'ai scanné la version vaticane de 1990, mais je dois encore fignoler l'OCR et l'enverrai à Rémi pour qu'il la publie qqe part pour que les tradis sachent de quoi ils parlent quand ils critiquent |