Il ne s'agit pas de politique mais de la différence de traitement entre une réalité de déchristianisation accélérée tel qu'elle est vécue en France d'un côté et un repect clairement affiché vis à vis d'autres religions de l'autre. Car enfin le gouvernement central de l'Inde n'envisage-t-il pas des sanctions, de prisons et financières, à l'encontre des convertis? Est-ce faire de la politique que de rappeler les exactions, vexations, pour ne pas parler de persécutions, que les catholiques français ont dû subir de la part des gouvernements radicaux et radicaux-socialistes à la fin du XIX ème et au début du XX ème siècle. Est-ce parler politique que de dénoncer ce qui a pu être entendu à la télévision, avec les rires approbateurs des présentateurs, ce richissisme footballeur au front plus bas que le sol injurier de façon ordurière le Pape Jean-Paul II alors que rien de tel ni même au dixième n'oserait se dire contre n'importe quel autre responsable religieux? Est-ce parler politique de constater que des responsables de "la chose publique" font en sorte que leur appartenance à la foi catholique soit tue, alors que d'autres sont choisis pour leur appartenance à d'autres religions?
J'affirme ma foi catholique et, sauf à être un hilote mais encore faut-il avoir le courage politiquement incorrect de me le dire, j'estime avoir le droit d'avoir des représentants de ma sensibilité religieuse.
Il s'agit bien là d'un sujet religieux qui est en fait celui de ne pas accepter de voir la foi rejetée dans la sphère du strictement privé.
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