TLS. I,2. La musique sacrée doit posséder au plus haut point les qualités propres à la liturgie : la sainteté, l'excellence des formes d'ou naît spontanément son autre caractère : l'universalité. Elle doit être sainte, et par suite exclure tout ce qui la rend profane, non seulement en elle-même, mais encore dans la façon dont les exécutants la présentent. (...)
DMS 60 b) Il faudra tenir compte de la différence qu'il y a entre la musique sacrée et le musique profane. Il y a, en effet, des instruments de musique qui sont directement ordonnés à la musique sacrée ; il y en a d'autres qui s'adaptent facilement à un usage liturgique, comme certains instruments à corde ; et il y en a qui, au contraire, de l'avis commun, sont tellement particuliers à la musique profane qu'ils ne peuvent absolument pas s'adapter à un usage sacré.
MSD. 29. En dehors de l'orgue, il y a également d'autres instruments qui peuvent être employés avec efficacité pour aider à atteindre la haute fin de la musique sacrée, à condition qu'ils n'offrent rien de profane, de tapageur et de bruyant (...). Viennent en premier lieu, dans cet ordre, les violons et les autres instruments à archet (...).
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