vous pourez bien l'étudier dans le sens de la tradition jusqu'à vous en râcler les méninges, tant que vous serez sous la coupe de et que vous aurez en face de vous des évêques et une hiérarchie qui eux ont décidé d'opter pour les "bombes à retardement et autres chausses-trappes" qui essaiment dans les documents de Vatican II et qui elles battent en brèche la Vérité catholique qu'elles enrobent et étouffent, mon pauvre ami, vous ne pourrez que sauver votre âme à vous ( ce qui n'est déjà pas si mal étant donnée l'époque où nous sommes ). Vous ne pourrez jamais empêcher qu'une hiérarchie sélectionnée et promue systématiquement en vertu du seul critère d'adhésion à une vision post-conciliaire des choses ait une attitude différente de celle qu'elle a actuellement. Et cette vision post-conciliaire des choses consiste en l'adoption et l'application systématiques de toutes ces énoncés torves auxquels je faisais référence plus haut. Et cette vision prenait son support sur des principes viciés : oecuménisme, liberté religieuse entendue dans son sens libéral, et liturgie en conséquence. Vous voulez quelque chose d'encore plus succint ? Triomphe du libéralisme "catholique".
En 1965, ce concile aux éléments contradictoires pouvait aller soit dans le sens catholique ( traditionel, au sens ou vous l'entendez ), soit dans le sens libéral. Avec un Pie XII, il n'y aurait pas eu de problème ; c'eut été le sens catholique. Mais voilà : chez les papes post-conciliaires, le catholicisme le disputait au libéralisme, à des degrés divers. C'est la raison pour laquelle nous avons au niveau des textes une mixture mi-catholique, mi-libérale, et qu'au niveau pratique, de manière accusée au cours des premières années du pontificat de Paul VI, moindre dans ces dernières années et durant le pontificat de l'actuel Souverain Pontife, on a toujours donné préférence à ceux qui étaient d'accord et prêts à appliquer les principes énumérés ci-haut.
Suite à quoi, la situation actuelle doit-elle nous surprendre ?
In Christo,
PGM
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