Ceci dit, le Barroux avait réédité dans le temps un PSAUTIER latin-français commenté, qui servait aux fidèles pour quelques offices; on y trouvait l'ordinaire des matines, et on pouvait ne se servir que de cela pour réciter l'office férial.
Avec cela, vous avez les psaumes des matines, et la leçon brève après le second nocturne. Pas possible de récupérer les leçons longues du bréviaire romain (quoique), l'office monastique usant de trois nocturnes et douze leçons les dimanches et fêtes, alors que le romain n'en a que neuf les fêtes et trois le diamnche. De plus, le te deum vient toujours en sus du douzième répons... Il fut un temps où j'utilisais le lectionnaire de Solesmes pour pallier cela.
Ah, la vie du liturgiste est dure, parfois.
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