En soi, je ne vois pas ce qu'il y a de mauvais.
A son époque, le curé d'ars faisait remarquer que l'on prend en allant danser un risque inconsidéré. Le saint curé faisait remarquer que vous n'allez pas seul "au bal" et que le démon rentre avec vous dans la salle de danse. Il y a en effet un terrain très favorable: - on peut trop boire, trop manger, - on peut approcher d'une fille ou d'un garcon d'un peu trop près... - on peut médire, calomnier, juger les autres - on peut y cultiver la vanité "regardez, moi, je danse super bien" etc...
Evidemment, il est théoriquement possible de passer au travers des mailles du filet. Mais il n'est pas recommandé de mettre son âme trop souvent en danger. A moins d'avoir une antidote. Par exemple, les missionnaires qui vont en pays de mission prennent aussi un risque important: ils pourraient se laisser séduire par les avantages du pays visité. L'antidote réside dans une vie intérieure solide qui prime largement sur les contacts qu'ils ont avec les autres.
Avez vous lu : "L'âme de tout apostolat" ?
Vous dites avoir discuté religion dans une soirée. Fort bien. Mais quelle est la clé de la convertion ? Pourquoi une âme se convertira-t-elle ? |