Et Voltaire?
"Je crois que nous ne nous entendons pas sur l'article "Peuple" que vous croyez digne d'être instruit. J'entends par peuple la populace qui n'a que ses bras pour vivre. Je doute que cet ordre de citoyens ait jamais le temps ni la capacité de s'instruire. Il me parait essentiel qu'il y ait des gueux ignorants." (Voltaire, lettre à Damilaville du 1er avril 1766. Cité in "Pour qu'Il règne", Jean Ousset, p.153)
"Vous ne trouverez en eux (les Juifs) qu'un peuple ignorant et barbare, qui joint depuis longtemps la plus sordide avarice à la plus détestable superstition, et à la plus invincible haine pour les peuples qui les tolèrent et qui les enrichissent." (Voltaire, "Dictionnaire Philosophique", tome V, au mot "JUIF". Cité in "L'entrée des israélites dans la société française", abbé Lémann, ré-edition Avalon p.163)
"Cette petite nation juive ose étaler une haine irréconciliable contre toutes les nations : toujours superstitieuse, toujours avide du bien d'autrui, toujours barbare, rampante dans le malheur et insolente dans la prospérité." (Voltaire, "Essai sur les moeurs et l'esprit des nations", paragr. 42. Cité in id. p.164)
"Les Blancs sont supérieurs à ces Nègres, comme les Nègres le sont aux singes, et comme les singes le sont aux huîtres." (Voltaire, in "Traité de Métaphysique". Cité in "Le Choc du mois" n°25, p.31)
"Des Nègres et des Négresses, transportés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce." (Voltaire, "Essai sur les moeurs". Cité in id.)
"La nature a subordonné à ce principe ces différents degrés et ces caractères des nations, qu'on voit si rarement se changer. C'est par là que les Nègres sont les esclaves des autres hommes. On les achète sur les côtes d'Afrique comme des bêtes." (Voltaire, "Essai sur les moeurs". Cité in id.)
"Mentez, mentez, il en restera toujours quelque-chose. Il faut mentir comme le diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours." (Voltaire, lettre à Thiriot du 21 octobre 1736. Cité in "L'Eglise occupée", Jacques Ploncard d'Assac, ed. de Chiré 1983, p.43-44)
|