ce n'est pas en se donnant des coups sur la tête les uns des autres qu'on arrivera à régler la situation. L'auteur de la lettre aurait pu faire preuve de concision, de patience et de docilité. L'évêque, si on doit l'accuser de quelque chose, ce n'est pas je pense au travers de la réponse à l'auteur de la lettre (qui possède un ton tout aussi violent), mais on doit l'accuser de son état de pensée débile sur la question liturgique, dans le cadre de ses accusations portées contre la cardinal Ratzinger et Mgr Gamber notamment. Toute discussion, je pense, est impossible avec un tel évêque, et autant ne pas chercher à lui imposer notre vision "tradi", car il fera preuve de la mauvaise foi des modernistes et justifiera sa raison par sa position hiérarchique (hélas !). Je souscris au fait qu'il vaut mieux dans ses cas-là rejoindre une église Ecclesia Dei, et, s'il n'y en a pas dans son diocèse, que dire ? La FSSPX ?
La solution, ce serait de balayer ces évêques-ci qui défient l'Eglise et imposent leur loi mauvaise en matière pastorale (ils renient les tradis donc oeuvrent à l'échec des tentatives d'unité des catholiques) et spirituelle (liturgie bâclée évidemment, etc.). Mais c'est à Rome de réagir, comme vis-à-vis de Mgr Gaillot (même si on aurait dû lui infliger une suspens a divinis pour sa collaboration avec les idéologies marxistes "intrinsèquement perverses").
On peut dire qu'on est dans une situation très inquiétante... |