Dire que des tâches sont dévolues aux hommes et d'autres aux femmes n'est pas un mépris, ni pour l'un ni pour l'autre. La sagesse de Dieu, qui nous a voulu complémentaires, n'est pas celle du monde. Le monde a des critères mondains, Dieu a des critères éternels, justes et qui font notre VRAI bonheur.
Sachez pour commencer qu'il n'y a pas de tâches subalternes au yeux de Dieu. Aujourd'hui, faire le ménage est moins gratifiant que de gérer une entreprise. Or, au yeux de Dieu, chaque tâche, la plus petite qu'elle soit, faite avec charité et avec conscience de son devoir d'état, est glorifiante. Le Christ, Dieu fait homme, n'a pas hésité à laver les pieds de ses apôtres. Voilà l'exemple catholique. Pour notre société, ce geste est rabaissant, pour un catholique, il est élevant. Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé.
La Sainte Vierge, la créature la plus pure et la plus sainte que cette terre ait porté, n'a recherché aucune glorification aux yeux des Hommes. Elle est restée humble, à sa place d'épouse et de mère. Elle n'a pas cherché à être l'égale de son Fils ou des apôtres, ni à se mettre en avant. Et pourtant, elle n'en a pas été diminuée, elle est la Sainte par excellence.
Si, les femmes sont précieuses aux yeux de l'Eglise, quelque soit leur statut, et que ce soit pour leur âme ou leur corps. Mais le féminisme est par essence opposé à la vertu chrétienne de la femme.
Vertus catholiques (communes aux hommes et aux femmes d'ailleurs) : humilité, esprit de sacrifice, se renoncer pour servir les autres, accepter sa condition sans révolte, faire son devoir d'état, se détacher des biens de cette terre.... voici les clés de la sanctification et donc du bonheur éternel. Que les idéaux actuels en sont éloignés....
Le féminisme, au contraire, fait que la femme se rebelle contre tout cela, et donc elle se rebelle contre sa nature même (idem pour les hommes). Or, notre effort doit être avant tout être la recherche du bonheur éternel, et non seulement le bonheur purement personnel et terrestre.
|