qu'il faudrait apprécier la situation au cas par cas.
Je pense que le principe reste valable... dans son principe !
Confrontés au cas plusieurs fois, nous avons, ma femme et moi, essayé d'estimer le moindre mal de chacune des situations ; il est évident qu'il n'est pas facile de recevoir un couple concubin chez soi en les laissant dormir ensemble sans être mariés quand on a des enfants qui commencent à poser des questions sans être véritablement en âge de comprendre toute la situation... Protection morale des enfants d'abord, les mondanités ensuite !
Un refus brutal, lorsqu'il s'agit de membres de sa famille, par exemple, peut tout aussi bien amener les "fautifs" à réfléchir que les braquer complètement et leur faire couper tous les ponts avec leur famille...
La question n'est pas facile à trancher, à mon avis, et nécessite une réflexion au cas par cas, en fonction du plus grand bien - ou du moindre mal - à faire à ceux que l'on reçoit chez soi.
Michel
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