Chacun est libre de "sa" vie, mais pas de celle des autres. Bien d'accord là dessus, Si je venais à mourir très agé ou atteint d'un cancer et que je soit vraiment poussé au bout. Je me vois très bien faire le choix de mettre fin à ma vie, non seulement pour moi (vivre quelques jours ou semaines de plus lorsque l'on souffre dans sa chair, alors que l'on ne peut rien faire, même pas apporter un peu de bonheur à son entourage... a quoi bon), mais aussi pour les membres de ma famille qui me verrait dépérir et souffrir. Alors, bien sûr vous allez me dire que c'est facile de dire cela lorsque l'on est jeune et bien portant... c'est exact mais bon, c'est mon opinion pour le moment,et compte tenu des conditions je ne pense pas changer d'avis.
Je pense qu'il faut promouvoir les soins palliatifs lorsque cela est demandé par la presonne, ou que sa motivation de mettre fin à ses jours est plutôt liée à la dépression. Ces soins peuvent dans certains cas redonner goût à la vie, et faire oublier la mort. Maintenant il faut voir au cas par cas. Il me semble que Kouchener avait lançé des mesures pour améliorer l'acceuil des malades en fin de vie (formation du personnel soignant, allocation de matériel, etc.). Je ne sais pas où ça en est. Les oins palliatifs se doivent de prendre en compte la souffrance morale, physique et spirituelle. |