Justin, vous pouvez apercevoir dans votre copier-coller hasardeux qu'il y a des signes entre deux lignes convexes appelées commodément "parenthèses" dans notre langue, ces signes représentent des valeurs numériques qui renvoient à des articles de l'ouvrage que vous citez et qui sont des précisions pour éviter de les interpréter abusivement comme vous le faites (j'ai mis en gras le passage qui concerne votre objection pour vous éviter de lire tout le texte):
[117] 161. Si la communion est donnée seulement sous l´espèce du pain, le prêtre montre à chacun l´hostie en l´élevant légèrement et dit: Le Corps du Christ. Le communiant répond: Amen, et reçoit le Sacrement dans la bouche ou, là où cela est permis, dans la main, selon son choix. Celui qui reçoit la sainte hostie pour communier la consomme aussitôt et intégralement.
[118]. Si la communion est donnée sous les deux espèces, on observera le rite décrit en son lieu (cf. n. 284-287).
284. Quand on communie sous les deux espèces
a. d’ordinaire, le diacre présente le calice, ou, en son absence, un prêtre ; ou encore un acolyte institué ou un autre ministre extraordinaire de la communion ; ou un fidèle à qui, en cas de nécessité, on confie cette fonction pour une fois ; b. s’il reste du vin consacré, le prêtre le consomme à l’autel, ou le diacre, ou l’acolyte institué qui a présenté le calice et celui-ci purifie les vases sacrés comme à l’ordinaire, les essuie et les remet à leur place.
Aux fidèles qui voudraient éventuellement communier sous la seule espèce du pain, la communion sera donnée sous cette forme.
[243] 285. Pour distribuer la communion sous les deux espèces, on prépare: a) si la communion au calice se fait en buvant directement au calice, soit un calice de contenance suffisante, soit plusieurs calices, en prenant toujours soin de prévoir qu’il ne reste pas trop de vin consacré à consommer à la fin de la célébration;
b) si la communion au calice se fait par intinction, on veillera à ce que les hosties ne soient ni trop minces ni trop petites, mais un peu plus épaisses que d´habitude, pour qu´on puisse commodément les distribuer après en avoir trempé une partie dans le vin consacré.
[244-245]. Si la communion au Précieux Sang se fait en buvant directement au calice, le communiant, après avoir reçu le Corps du Christ, se rend vers le ministre du calice et se tient devant lui. Le ministre dit : Le sang du Christ, le communiant répond : Amen. Le ministre lui tend le calice, que le communiant prend lui-même de ses mains pour l’approcher de sa bouche. Le communiant boit un peu au calice, le rend au ministre et se retire ; le ministre essuie avec le purificatoire le bord du calice.
[246-247] 287. Si la communion au calice se fait par intinction le communiant, tenant le plateau au dessous de sa bouche, s´approche du prêtre qui tient le calice, ayant à son côté le ministre qui porte le vase contenant les hosties. Le prêtre prend une hostie, en trempe une partie dans le calice, et, en l’élevant, dit: Le Corps et le Sang du Christ. Le communiant répond Amen, reçoit du prêtre le Sacrement dans la bouche et se retire.
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