où la High Church anglicane a bien failli passer en bloc au catholicisme quand les premières prêtresses de cette "confession" ont été ordonnées. À l'époque, le cardinal Hume avait refusé, pour des considérations d'ordre oecuménique.
C'est un des arguments les plus solides en faveur du "changement de religion" effectué depuis Vatican II. En haut-lieu, contrairement à la pratique constante de l'Église pendant près de 2000 ans, on ne semble plus estimer nécessaire la confession de la foi catholique pour obtenir le salut. Si l'on admet encore des conversions, à titre individuel, de laïcs ou même de clercs des plus bas niveaux de la hiérarchie, il semble hors de question de recevoir des évêques ou des parties entières de "l'église du Christ". Sauf bien sûr quand il s'agit de catholiques "antéconciliaires". Là où les anglicans, orthodoxes, luthériens, etc. sont invités à garder leurs spécifités propres, les "lefebvristes", castro-mayeristes" et autres traditionalistes n'ont qu'à se conformer à la ligne vaticane, évêques en tête. Comprenne qui peut ...
In Christo,
PGM
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