| Auteur : Stephanopoulos |
| Sujet : Re : Facile! |
| Date : 2002-12-02 23:53:19 |
Voici un article qui a paru dans la revue Finalité, quelques temps après une émission télévisée sur le Linceul. Je précise que même les journaliste qui ont réalisé cette émission ont reconnu qu'il y a "des mystères qui subsistent".
Pour en finir une fois pour toutes avec le Saint Suaire.
Ainsi soit-il, c'est ainsi qu'était intitulé le film de Didier Lannoy dans les Dossiers de l'Histoire du mercredi 4 avril 2001 à propos du Saint Suaire. Beaucoup de dissimulations, pas mal de désinformation et juste ce qu'il faut de vérité pour faire accepter le mensonge: on ne pouvait rêver meilleur cocktail pour convaincre les téléspectateurs, mal renseignés sur la problématique du Linceul de Turin, d'accepter la thèse du faux. Le documentaire s'ouvre avec l'incendie qui eut lieu le 11 avril 1997 duquel le Saint Suaire fut sauvé "par miracle". Toutefois, Daniel Lannoy et ses amis ont "oublié" de mentionner que"les ouvriers qui travaillent à la restauration de la chapelle assuraient avoir enlevé les appareils et coupé l'électricité. Une dépêche de l'AFP annonça que "quatre ou cinq foyers, tous localisés dans la chapelle, avaient été détectés". En définitive, personne ne comprit comment un tel incendie avait pu se déclencher et le parquet de Turin ouvrit une enquête. " Si les magistrats privilégient la piste du court-circuit c'est seulement en tant qu'hypothèse." 1) Mystère donc que cet incendie! Vient ensuite l'énoncé du problème qui sera le leitmotiv du documentaire : "pour les uns c'est une relique sacrée, le Suaire du Christ; pour les autres une image extraordinaire, celle d'un homme martyrisé qui a laissé son empreinte. Qui croire?"dixit Didier Lannoy, la voix off de ce film. L'énoncé est tout de même curieux, parce qu'on ne voit pas très bien en quoi le fait qu'il s'agisse d'une image d'un homme martyrisé, même et surtout extraordinaire, s'oppose à ce que ce soit une ou La relique. La question est mal posée; peut-être pour ne pas y répondre. En fait, un tel énoncé a l'avantage d'éviter d'entrer tout à fait dans le vif du sujet. La problématique n'est pas de savoir si le Linceul est une image ou une relique, mais de savoir si le Saint Suaire est un faux médiéval ou le linge qui a réellement enveloppé le Christ des Évangiles. Ou plus clairement encore, de savoir si les résultats obtenus avec le carbone 14 sont exacts ou non. Le lecteur aura certainement compris que l'énoncé ainsi formulé, met en duel implacable le Christ des Évangiles et le carbone 14; et que l'un des deux doit forcément avoir raison. Nos amis reporters dirigés par Lannoy évitent manifestement la confrontation. Ont ils peur d'égratigner les fervents du radiocarbone, notamment M. Jacques Evin ingénieur au C.N.R.S. et directeur du centre de datation par le radiocarbone dont l'aveuglement n'a d'égale que la faiblesse de ses arguments ? Ou alors ne veulent-ils pas trop cautionner l'infaillibilité du radiocarbone pour ne pas s'empêtrer dans le ridicule des contradictions qui en découleraient? Il est toutefois manifeste que le scientifique Arnaud-Aaron Upinsky n'a pas été invité au débat; il n'a été ni cité ni interviewé. Or, c'est par Upinsky que l'argumentation du faux médiéval par le carbone 14 est devenu faible(2), peu fiable, bref, une fable. Notons que le documentaire est bien ficelé et les personnes interrogées bien choisies. Il y a le sus-dénommé Jacques Evin; Luiggi Gonella professeur d'instrumentation physique qui, parfois inintelligible, ménage la chèvre et le chou en essayant de s"exprimer en français (au risque d'avaler le chou); Dominique Julia historien et directeur de recherche au C.N.R.S. qui s'éloigne de la problématique du Linceul comme le Pôle Nord du Pôle Sud; à l'entendre le fait que le Suaire soit le véritable ou non n'a pas d'importance, car les fidèles n'ont pas besoin de preuves pour qu'ils aient la foi (3). Peut-être, mais il se trouve que M Julia est hors sujet; d'ailleurs, je serais curieux de connaître l'avis de St. Thomas à ce propos. Il y avait aussi quelques autres apparitions furtives de personnages - notamment Don Ghiberti le représentant du Gardien Pontifical du Suaire de Turin, chargé de l'organisation de l'ostension de 1998 et Daniel Raffard de Brienne sans que cela puisse éclairer le sujet.
Le Linceul est attesté en Occident, sans doute possible, vers 1357, par son exposition dans la petite église de bois de Lirey. Jeanne de Vergy, la veuve appauvrie de Geoffroy de Charny - le propriétaire présumé du Suaire, tué l'année précédente par les Anglais, espérait dit-on, attirer ainsi les pèlerins. Les auteurs du reportage n'ont pas manqué de reprendre le désormais vieil argument de la crédulité facile des gens du Moyen-Age, et que l'apparition du Linceul s'est faite dans la période "la plus noire" de celle-ci (la Guerre de cent ans, la peste) et encore d'émettre la possibilité que Jeanne de Vergy, profitant des troubles du temps, aurait programmé toute cette mise en scène pour renflouer ses caisses avec l'argent des fidèles. Je ne souhaite pas répondre ici aux critiques pseudo-historiques à Lannoy (ou à la noix), la postérité se fera une joie de faire le bilan (ou le réquisitoire) du XXème siècle en matière de paix et de l'honnêteté des gouvernants issus des conceptions étatiques révolutionnaires de 1789 et de ses dérivés. Bref, on ne fait que reprendre les arguments erronés de Pierre de Arcis, Évêque de Troyes vers 1389. "Il existe de nombreuses traces historiques du Linceul, byzantines et du haut Moyen Âge. Il reste, certes, un important travail à faire mais il n'est pas vrai de dire que le Linceul surgit soudain dans l'histoire, en 1357, à Lirey dira Upinsky dans "La science à l'épreuve du Linceul". Et il renchérit: "à partir d'une suggestion d'Antoine Legrand, le biologiste Paul Vignon a pu affirmer, le premier, que le Sindon est l'original de la production iconographique à partir du VIe siècle: 80% des icônes étudiées présentent une marque caractéristique en forme de " lettre V", au-dessus de l'arête du nez. Paolo Rica, professeur d'histoire du Christianisme, à Rome, et Jackson ont confirmé ces conclusions.(4) Seulement nos perroquets reporters induisent les téléspectateurs dans le doute lorsqu'ils se demandent si c'est le Linceul qui a inspiré les icônes ou les icônes le Linceul. Upinsky balaie aisément ce doute: "Cette homologie de l'original et des copies doit être bien comprise. Elle est même une clef sociologique majeure. La mode, le mimétisme, le conformisme sont la monnaie courante du comportement humain. L'actualité nous en apporte maints exemples quotidiennement. C'est simultanément que les médias se mettent à parler de tel ou tel événement. Ce qui ne prouve pas que l'événement n'a pas eu lieu... L'événement est l'original, et les commentaires sont des "copies". En recensant la multitude de crucifix existant à travers le monde, qui aurait l'idée de les qualifier de "faux" " ? Une représentation n'est pas un faux... mais un témoignage d'une vérité! En soi, la multiplicité des " suaires " ne saurait donc être prise comme une signature de falsification - la mode voulant, alors, que chacun fasse son propre " faux suaire " - mais, bien au contraire, comme la signature d'un authentique primordial dont procèdent tous les autres. À une époque où n'existait pas la photo, la copie était même le seul moyen de multiplier la représentation d'une image. Certains partisans de la thèse d'Arcis, peu scrupuleux, ont cru pouvoir jouer de cette multiplication de copies pour faire passer le Linceul de Turin à pertes et profits, comme faux. Or, une telle déformation des faits, basée sur l'équivoque -faux-falsificationcopiereprésentation- méprise - est totalement indéfendable pour trois raisons: 1. Il faut savoir que la dénomination de suaire fut très répandue. Le dictionnaire Larousse (3 vol. 1966) ne laisse aucun doute à ce sujet. À l'article Suaire, on lit en effet: " Dans l'Antiquité, espèce de voile dont on couvrait la tête des morts. Linge dans lequel on ensevelissait les morts; linceul. Saint suaire, linceul qui servit lors de l'ensevelissement de Jésus-Christ (Des suaires qui portent ce nom, certains ne sont que des copies. Celui de Turin dit "de sainte Véronique" est le plus connu). L'Église, tout en permettant la vénération de ces reliques n'en a jamais défini l'authenticité. " Par extension de ce sens, on donnait le nom de suaire à un tissu qui avait simplement enveloppé une relique, que ce soit le Pallium, tissu posé sur le tombeau de saint Pierre, celui de sainte Anne à Apt ou celui de saint Victor à Marseille. Dans ces conditions, qui pourrait encore confondre suaire et Saint suaire pour invoquer la multiplicité des "faux"? 2. Depuis Clément VII, le Linceul de Turin, qui est le plus connu -si l'on en croit Pierre d'Arcis, sa renommée circulait dans le monde entier au XIVe siècle - a été traité, à part, au plus haut niveau de la hiérarchie, comme le présumé authentique Linceul de Jésus-Christ; 3. Dans leur ensemble, les " suaires " connus n'étaient pas des falsifications destinées à tromper les fidèles, et ne représentaient pas tous l'image du Christ : - le suaire de Besançon qui représentait une image était une copie évidente; il fut détruit en 1791 d'un commun accord entre le clergé et le pouvoir révolutionnaire au motif invoqué qu'il n'était qu'une copie, - le suaire de Cadouin, qui date du onzième siècle et ne représentait pas d'image, était, selon l'usage, entouré d'un tissu précieux. À cette époque ces tissus étaient généralement d'origine orientale. Le jésuite 1. Francez. qui était convaincu de l'authenticité du Linceul de Turin découvrit que les broderies qui ornaient les extrémités du suaire de Cadouin étaient des lettres arabes à la gloire d'Allah. - les autres étaient soit manifestement des copies du Linceul de Lirey, soit d'évidentes peintures sans prétention de tromper. Le Pr Don Luigi Fossati nous a bien dit que " Lorsque le Saint Suaire devint la propriété de la Maison de Savoie et après que le pape Jules II en eut approuvé, en 1506, le texte liturgique de la Messe et de l'Office, on fit une infinité de copies grandes et petites. À titre de présents, on en exécuta sur lin, aux mêmes dimensions que l'original; avant d'être offertes aux bénéficiaires, elles étaient mises au contact avec le Saint Suaire et, selon la croyance de l'époque, elles étaient considérées comme de vraies reliques. Sur cinquante de ces copies, qu'il a analysées, vingt-sept portent la date de confection (5)." Cependant les auteurs de ce documentaire ne remettent pas en cause les propos de Jacques Evin pour qui "les résultats [par le radiocarbone] des trois laboratoires étaient tellement convaincants " et que, par conséquent "il n'y a pas lieu de refaire ces analyses "; il en déduit que "le Saint Suaire a été fait à partir de lin qui a poussé à la fin du XIIIème voire la moitié du XIVème siècle, et il achève - "on doit admettre ce résultat". Donc, le Linceul date du Moyen-âge et l'image qui y figure est reproductible en 3D. "Des mystères demeurent" dit Daniel Lannoy; on ne saura jamais lesquels. Nul doute possible: on nous prend pour des idiots.
A partir de là, peut-on dire que les résultats obtenus par le radiocarbone soient définitifs et absolument fiables? "La datation au C14 visait à dissocier le lin du Linceul pour lui faire accuser la représentation de Jésus, irréprochable en elle-même. Si la date du lin est médiévale, puisque la représentation qu'il supporte est du premier siècle, c'est que le Linceul est une contrefaçon! laissent entendre les médias. Ça, c'est bon pour l'homme de la rue"-'. Frédéric Pons, dans un article paru dans Valeurs Actuelles du 24 janvier 1998, nous expose les aléas du radiocarbone : "Tout organisme vivant possède un taux de carbone 14 radioactif constant. Lorsque l'être meurt le C14 radioactif se désintègre alors selon une loi mathématique immuable. il lui faut une période d'environ 5700 ans pour perdre la moitié de son poids, puis encore à nouveau le même délai pour perdre la moitié du poids restant. Et ainsi de suite. Sur cette base, il ne reste plus alors qu'à mesurer le taux de C14 radioactif restant dans un objet d'origine organique pour en déduire depuis combien de temps le vivant dont il est tiré est mort et donc son âge. L'enthousiasme que cette méthode avait provoqué à l'origine est vite retombé. Ses postulats de base -la constance du taux de C14 dans le temps et dans l'espace, la fixité de la période d'environ 5 700 ans -ont été remis en question. Dans plusieurs cas célèbres, cette datation a même donné des résultats des plus fantaisistes: l'homme de Lindow a été daté successivement de 300 ans avant Jésus-Christ, puis du ler siècle après Jésus-Christ et enfin du V siècle, soit 800 ans d'écart; des coquilles d'escargots encore vivants ont été datées de 24 000 ans avant Jésus- Christ, datation qui a projeté dans le passé ancien un objet actuel ; un cor viking a été daté de 2006 après Jésus-Christ par le laboratoire de Tucson, datation qui a projeté dans le futur un objet vieux de 1500 ans." Mis à part le carbone 14 il faut notamment noter ces autres irrégularités . - le manque de procès-verbal des prélèvements, - les opérations filmées à l'exception de l'empaquetage des échantillons, - le non-respect des protocoles, - le fait que les résultats des échantillons témoins étaient connus d'avance, l'intercommunication des résultats entre les trois laboratoires, - la divulgation des résultats avant remise des conclusions, -la non-publication des résultats bruts, - la non-élucidation de l'isolement de l'intervalle de confiance d'Oxford, - les contradictions entre les participants aux prélèvements sur les poids des échantillons et sur les découpes, la non-discussion contradictoire des résultats statistiques,et de leur validité, etc. Le communiqué de clôture du symposium de Paris, le 8 septembre 1989, pris acte de "l'apparition d'une contradiction épistémologique" et de "la nécessité d'entreprendre de nouvelles études" et "sans doute de nouveaux tests .(6) Voici encore ce qu'écrivit un farouche partisan du carbone 14, M. Tite le propre Directeur du laboratoire de recherche du British Muséum, responsable de la coordination de la datation au carbone 14, à Upinsky le 14 septembre 1989: " Je vous écris pour vous confirmer par écrit que, moi-même, je ne considère pas que le résultat de la datation radiocarbone du Suaire de Turin montre que le Suaire est une contrefaçon. (...) il est clair que la datation au carbone 14 n'apporte aucune preuve à l'appui dune telle hypothèse. (7) La fiabilité absolue du radiocarbone est donc une fable et le documentaire de Lannoy ressemble à ce qu'on pourrait appeler de "l'obscurantisme scientifique" ou, tout du moins, le cautionne. La déclaration de Jacques Evin en fin de reportage nous en donne un exemple édifiant: "Il y a quand même de fortes probabilités que le Suaire du Christ soit celui qui l'a enveloppé au moment de sa mort ou de son ensevelissement au tombeau; que ce Suaire, comme il est dit dans les Évangiles, a été conservé et que des générations de chrétiens ont regardé un drap en se disant: "'dans ce drap le Christ a été enveloppé". On ne peut rester insensible à ça. Mais à ce moment là, on fait la part des choses entre l'analyse scientifique et puis le sentiment. C'est normal qu'il y ait du sentiment. Il ne peut pas ne pas y avoir de sentiment devant des objets pareils. Quand on regarde une très belle peinture dans un musée ou quand on écoute une très belle musique, on a du sentiment; eh bien là, c'est pareil. " Notez comme Mr Evin est ambigu, au début de sa déclaration il nous laisserait presque croire que le Linceul pourrait être authentique, mais il se rattrape aussitôt en faisant du chrétien qui croit à l'authenticité du Linceul un sentimental duquel tout témoignage n'a aucune valeur face à la science "'exacte". Cependant les travaux du C.I.E.L.T.(8) dont Upinsky est le vice-président ont été menés avec des moyens scientifiques bien plus diversifiés que le seul radiocarbone. A présent le C.I.E.L.T. constitue une menace contre le dogmatisme scientifico-positiviste, dont Mr Evin est manifestement l'un des représentants. Il était nécessaire de le diaboliser. Upinsky, dans la conclusion de son ouvrage ""La science à l'épreuve du Linceul" dénonce cette attitude : il souligne, en effet qu'il y a un "'procès en sorcellerie sur la nature de l'approche des participants: On cherche à faire croire au lecteur que les dits "tenants de l'authenticité " 9) visaient à "récuser les procédés de datation scientifiques" (souligné par nous) et donc, n'étaient pas des scientifiques. L'accord de M. Jacques Évin sur le communiqué du CIELT demandant une nouvelle datation ferait justice d'une telle insinuation, si besoin était. Quel scientifique récuserait une méthode authentiquement scientifique ? L'objectif d'une telle manipulation sémantique est, à l'évidence, de faire croire au lecteur que le débat du Symposium rentre dans le schéma totalement sous contrôle de :"superstition religieuse contre vérité scientifique ". Alors qu'à l'inverse, dans le cas de la problématique du Linceul, c'est la Science qui conclut à l'authenticité, et le préjugé qui invoque sans cesse le " miracle " ou la " magie ". Plus loin il ajoute que "tout d'abord le processus d'authentification du Suaire fonctionne comme un révélateur permettant de séparer les scientifiques et les scientistes: ceux qui jouent, sans arrière-pensées, le jeu de la méthode scientifique; et ceux qui, voulant réduire l'essence de l'homme à une équation physico-chimique, font de la science positiviste une Religion, refusant toute découverte qui dérangerait leur lecture étroitement mathématique du monde. Considérant que le Linceul de Turin n'est pas écrit en langage mathématique, ces scientistes refusent d'admettre que le Suaire participe à ce mystérieux "résidu d'objectivité " dont tout scientifique a fait l'intime expérience. Apôtres de la Raison, ils perdent ainsi la raison. " je laisserais le mot de la fin à Georges Bernanos qui disait le 31 juillet 1936, à propos de la vérité, : « Les plus irréparables sottises sont celles que l'on commet au nom des principes. Les plus dangereuses erreurs, celles où la proportion de vérité reste assez forte pour qu'elles trouvent un chemin jusqu'au coeur de l'homme. »" Ainsi soit-il. Stephanopoulos.
1 Frédéric Pons, Valeurs Actuelles du 24 janvier 1998. 2 cf. La science à l'épreuve du Linceul. La démonstration scientifique de l'authenticité, O.E.I.L. Paris 1990. 3 Je ne rapporte ici que le sens général de la pensée de Mr Julia, non une citation précise. 4 Cf. Ibid. 5 Ibid. 6 Ibid. ; p. 81. 7 Arnaud-Aaron Upinsky, Le procès du Linceul, O.E.I.L. , 1993; p.81. 8 Centre International d'Etudes sur le Linceul de Turin. 9 Il s'agit du C. I. E.L.T, |
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