Merci à monsieur Marc Billig d'avoir publié un document important du Cardinal Ratzinger, Préfet de la Congrégation de la Foi. Ce document déclare ainsi que nous, fidèles de l'Eglise Catholique, n'avons pas à rejeter les pratiquants adeptes de " la Fraternité Saint Pie X" comme schismatiques, sauf s'ils se réclament ouvertement en rupture avec Rome. Cela est plus qu'une bonne nouvelle puisqu'il ne s'agit pas d'un gouffre entre "hors de" l'Eglise et "dans" l'Eglise, mais d'autre chose. Cela ne résoud malheureusement pas le cas des Clercs. Les fidèles, si je comprend bien ce texte, peuvent assister à la messe célébrée par ces clercs comme une messe scandaleuse, autrement dit dans un état de nécessité. J'ai vraiment l'impression qu'une précision capitale est là, dans l'obligation morale de distinguer les clercs du "peuple". Je me demande maintenant si nous pouvons vraiment parler sur l'état de ces clercs ? Si oui, ce ne peut être pour discuter de leur état schismatique ouvertement affirmé comme tel par le Cardinal Ratzinger. Voilà ma première question : est-il vraiment intéressant, utile, de parler de cet état ? C'est une question bien sûr !
J'ai juste envie de donner une précision sur le cas du nombre de prêtres. Lorsqu'Arius (hé oui, leçon de "caté" et de dogme hier !) a envahi la chrétienté avec ses idées fausses et hérétiques, il s'est targué de cet argument devant Athanase. "Nous sommes de plus en plus nombreux et vous êtes de moins en moins". Pourtant, Athanase était l'Eglise, et non l'hérésie. Par ailleurs, ce qui préoccupe nos évêque, ce n'est pas l'absence de prêtres forcément et il ne sont pas du tout fixés sur le nombre des prêtres en état de schisme. Certains pensent que le sacerdoce ne va perdurer dans les limites qu'il avait connu, qu'il va se dédoubler avec le laïcat. Ce qui les préoccupe, et c'est bien normal, c'est le fait que nous, femmes et homme laïcs, nous nous désintéressions de la religion. Laissez moi sourire, tout de même, chers frères dissisdents. J'ai l'impression que vous oubliez une chose terrible, vous oubliez la conversion et le devoir d'annoncer l'Evangile. Vous ne vivez que pour vous, pour conserver vos petites habitudes et agréments, vous ne vous battez pas et vous me jetterez pas la pierre, sinon je vous sorts tout les témoignages des mères de famille qui se battent avec moi pour que soit encore enseigné le catéchisme, que nos ado n'aillent pas, excusez moi oreilles délicates, faire l'amour à 14 ans, qu'ils conservent l'amour de Dieu et du Bien. Où est votre charité ? J'ai assisté à un sermon effroyable réalisé par un prêtre de la dite Fraternité. Et c'était horrible à entendre : "notre prochain il est là, tout prêt, il ne faut pas aller le chercher en Chine, il est là, autour de vous : c'est votre famille, ce sont vos cousins, vos tantes, vos grands parents, vos amis qui partagent avec vous la même conviction". Je plaide pour qu'il n'ai pas pensé à ses mots. Mais lorsque j'ai entendu un de vos chef, l'abbé de Tanouarn, déclarer que la "préférence nationale était inscrite dans l'Evangile", j'ai été prise de frissons terribles....oui, parce que à moi de l'avouer au find de moi, d'avoir quelque chose qui me fait tendre vers eux. Et pourtant....
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