Le fameux complot judéo-communisto-maçonnico-musulman, ô Kuifje qui confondez toujours tout. Il suffit de constater, au travers de pratiques comme l'oecuménisme, le dialogue inter-religieux, ou des dérives quasi-universelles de l'enseignement et des médias catholiques, des déclarations et des actes de la hiérarchie à tous les niveaux que l'hérésie moderniste à des degrés divers est aux postes de commandes dans l'Église, et que ladite hérésie vouait une haine inexpiable à tout ce qui est catholique, le sacerdoce consacré au premier chef. L'horizon des modernistes ne dépasse guère le plan humain. Pour eux, le fait religieux ne relèverait pas de l'ordre de la réalité objective mais prendrait plutôt son support sur une "expérience personnelle" polymorphable à merci. Tout est valable dans un tel système sauf ... la "prétention" à un donné universel vrai pour tous, partout et toujours. Ce dernier serait même une dangeureuse limitation totalitaire, un obstacle dressé face à "l'authentique", cet "élan du meilleur dans l'homme et de la liberté". Pas "d'authentique" tant qu'il y aura la sclérose d'une Vérité. Et il y aura une Vérité tant qu'il y aura un sacerdoce pour la prêcher, un épiscopat pour la garder et un magistère pour l'interpréter et la proclamer. Ergo, détruire le sacerdoce. C'est une sorte de super-protestantisme poussé à ses limites logiques. Voyez ce que disait déjà Luther : Il faut détruire la messe; pas de prêtre, pas de messe.
Voilà, Kuifje, pourquoi votre fille est muette.
In Christo,
PGM, qui subodore du judéo-conciliaro-maçonnico-marxisto-libéralo-naturalistico-modernisme un peu partout ce soir. |